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Les bases d’une résidence alternée réussie

La résidence alternée propose de nombreux avantages pour les parents. En effet, elle permet aux deux ex-conjoints de voir leurs enfants régulièrement et de passer du temps avec eux. Le modèle le plus commun étant une semaine sur deux, cela laisse le temps aux parents de profiter de leurs enfants, même s’ils préféreraient les avoir toujours auprès d’eux. C’est donc le compromis idéal lorsque l’on est parent et divorcé/séparé et que l’on garde une bonne entente avec l’autre parent. Mais qu’en est-il des enfants ? Quels sont leurs ressentis ? Et comment faire pour qu’une garde alternée se passe dans les meilleures conditions possibles ? Family Facility vous éclaire.

A partir de quel âge la résidence alternée est-elle recommandée ?

Pour le bien être des enfants, il est recommandé de privilégier un environnement stable, surtout chez les tout-petits. En effet, entre 6 mois et un an, l’enfant a besoin de stabilité. A partir de 3-4 ans, il devient dépendant d’une figure d’attachement et a besoin de repères.

Les psychologues s’accordent à dire que la résidence alternée n’était pas le mode de garde le plus adapté pour les tout-petits. En raison de la non stabilité de ce mode de garde, les bambins risquent d’avoir des troubles du sommeil ou encore un retard dans la scolarisation. La résidence alternée n’est donc pas adaptée chez les enfants de moins de 5/6 ans.

Egalement, lorsque l’enfant a quelques mois, la garde alternée ne convient pas car le bébé aura l’impression de voir disparaître son autre parent. Il faut donc trouver un équilibre et moduler le rythme des alternance. Dans l’idéal, il faudrait qu’un parent (généralement la mère) ait la garde exclusive mais que l’enfant puisse voir l’autre parent très régulièrement, avec des séparations courtes à chaque fois. L’objectif étant que l’autre parent puisse s’investir sur la durée et voir son enfant plusieurs fois par semaine et pas seulement une heure de temps en temps.

La résidence alternée, ça marche vraiment ?

A partir de 6 ans, la résidence alternée peut présenter des avantages, surtout si les parents habitent à proximité (même ville ou, encore mieux, même quartier). Cela lui permet de garder ses repères (mêmes amis, mêmes activités extrascolaires) et de voir régulièrement ses deux parents.

Une étude a récemment montré que le plus important pour qu’un enfant s’épanouisse est la relation qu’il entretien avec ses deux parents et non le mode de garde ou l’endroit où il vit. Si la résidence alternée pause un réel problème à l’enfant ou qu’il a l’impression de la subir, c’est peut être parce que son père ou sa mère n’est pas assez à l’écoute. Souvent, l’enfant se sent plus proche de l’un de ses deux parents. Pas de panique, c’est normal et c’est son droit. Il faut donc en discuter avec lui afin de mieux adapter le mode de garde.

La résidence alternée est-elle faite pour ma famille ?

Avant de se lancer, il faut analyser ses motivations et envisager toutes les contraintes que ce mode de garde implique. En effet, cela demande beaucoup d’organisation. Il faut se demander : « Suis-je prêt à sacrifier des journées passées avec mes enfants pour qu’ils puissent voir leur père/mère ? ». Lorsque l’on choisi la résidence alternée, il ne faut pas le faire pour des motifs égoïstes, bien au contraire ! Il faut se demander « Comment faire pour que l’enfant puisse créer un lien d’attachement aussi bien avec son père qu’avec sa mère ? ». Il est impératif que les parents soient sur la même longueur d’onde quant à leurs attentes sur cette garde. Un enfant a besoin de ses deux parents. Il est important de le comprendre, même si les deux ex-conjoints ne s’entendent plus.

Vous l’aurez donc compris, afin que la séparation et la garde alternée se passe au mieux pour l’enfant, il ne faut surtout pas exclure l’autre parent ! Par exemple, vous pouvez tenir un petit carnet des activités de l’enfant qu’il pourra présenter fièrement à l’autre parent pour lui montrer toutes les choses qu’il a faite ! Cela permet également de tenir informé l’autre parent, qui était absent lors des événements.

Si vous entretenez une relation conflictuelle avec votre ex-conjoint-e, un médiateur familiale peut être la solution afin de faire le point. Evidemment, un médiateur a un coût… Mais c’est relativement peu comparé comparé aux conséquences d’un mode de garde mal bâti qui ne sera pas profitable aux enfants et qui obligera les parents a retourner devant le juge. Egalement, le bien être de l’enfant étant la priorité, vous pouvez instaurer un relai avec une personne de votre entourage, auquel votre enfant pourra se confier en cas de besoin (oncle, tante, grand-parent, parrain, marraine ou ami de la famille).

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Une bonne garde alternée, qu’est-ce que c’est ?

L’adage qui nous dit « Qui a deux maisons perd la raison » s’avère être aujourd’hui faux. La loi a mis en place de donner, aux parents séparés et aux enfants, la possibilité de vivre en garde alternée. Cependant, cette alternance peut s’avérer être un véritable parcours du combattant. C’est pourquoi nous essaierons de découvrir qu’est qu’une bonne garde alternée.

Aujourd’hui, en France, plus d’1 enfant sur 4 vit avec des parents séparés. Une autre statistique démontre que plus de 4 enfants sur 5 résident chez un seul parent (généralement la mère) et près d’1 enfant sur 5 ne voit pas son père. De nombreux spécialistes s’accordent sur le fait que la « perte » d’un parent pour un enfant peut l’amener à avoir des relations duelles trop fusionnelles. C’est peut-être ces raisons qu’un projet de loi à été voté (le 27 juin) pour favoriser la garde alternée. Pour Erwann Binet, député et co-auteur du texte adopté par l’Assemblée nationale, la garde alternée doit être mis en avant sans pour autour être « systématique et paritaire ». Il souhaite instaurer une « égalité de considération entre les parents » et supprimer le « droit de visite et d’hébergement ». Au final, il estime que décision de garde exclusive revient à définir « un parent gagnant et un parent perdant, un sous-parent » alors qu’il estime que « il est important que, quand le couple conjugal disparaît, le couple parental continue d’exister ».

Parce que deux parents à toujours été mieux qu’un seul !

En adoptant cette approche, les députés souhaitent, petit à petit, faire entrer dans les moeurs le principe du recours à la résidence partagée. Cette démarche vise à suivre les principes formulés par Frédéric Jésu, pédopsychiatre et auteur de « Le livre blanc de la résidence alternée », en donnant la possibilité aux parents séparés une « forme de coparentalité prête à assumer l’intelligence relationnelle et l’empathie à l’égard des enfants ». En favorisant ce principe, l’intérêt ici des de préserver et garantir la présence des deux parents, malgré la séparation, dans l’intérêt de l’enfant.
Pour d’autres, comme Daniel Marcelli, « la résidence alternée permet de maintenir un cadre régulier d’hébergement chez les deux parents, de passer du temps avec son enfant, de vivre avec lui, ce qui est essentiel. Ce qui est terrible avec le droit de visite, c’est l’absence de régularité et de continuité dans les rapports ». Cependant, pour que cette garde alternée puisse se faire dans les meilleures situations, il est important de respecter certaines conditions.

Une garde alternée paritaire est-elle réellement viable ?

Le principe de parité, c’est-à-dire, 50% du temps chez la mère et 50% du temps chez le père, fait débat chez les professionnels. Les professionnels de l’enfance craignent qu’une résidence partagée à mi-temps chez les deux parents, peut affecter le développement de l’enfant. Ils assurent que « la résidence alternée paritaire comme mode de garde prioritaire en cas de séparation parentale fait courir un risque prouvé pour le développement affectif des enfants ». Cependant, il faut tout de même spécifier cette opposition se fait en fonction de l’âge de l’enfant. Bernard Golse, pédopsychiatre à l’hôpital Necker, s’oppose à une résidence alternée paritaire « avant 3 ans, même quand les parents sont d’accord. Car les tout-petits ont besoin de continuité avec un lieu de référence et une figure principale d’attachement. Le père peut d’ailleurs tout à fait former cette figure, même s’il me semble que les femmes restent un peu plus disponibles pour les enfants que les hommes. Ensuite, le passage à la parité doit se faire progressivement, au fil du temps ».
Par conséquent, chacun est libre de définir ce qui est le mieux pour son enfant entre une garde alternée équitable ou bien un mode d’hébergement divergeant. Aucune étude n’a aujourd’hui démontrer l’évolution et le bien-être d’un nourrisson éduqué par un parent dans un domicile ou bien dans deux maisons, peut importe la durée accordée à chacun des parents.

Une garde alternée mis en place petit à petit !

Malgré les mises en gardes faites par les professionnels de l’enfance concernant la garde alternée des moins de 3 ans, les dangers éventuels s’effacent passé ce premier âge. Avec l’âge, l’enfant s’adapte plus facilement aux environnements qui l’entoure. C’est donc à partir de ce moment qu’une garde partagée paritaire peut être mis en place, mais par étape. Les spécialistes s’accordent à dire qu’il est nécessaire d’avoir un rapport au temps pour la mise en place de la garde alternée paritaire pour votre enfant. Pour Sylviane Giampino : « Jusqu’à 4 ou 5 ans, passer une semaine sans voir l’autre parent peut paraître long ».
À partir de 6 ans, plus le temps passe, plus les délais de séjour s’allongent. C’est ce qu’a constaté le sociologue Gérard Neyrand dans ses enquêtes auprès des familles adeptes de la garde partagée : « D’un rythme inférieur à une semaine chez les petits, on passe à une semaine chez les moyens vers 10 ans, puis à deux semaines chez les ados ». Pour l’auteur, les parents y ont beaucoup gagné, car ils se sentent « beaucoup plus disponibles pour leur enfant » que dans une prise en charge 24/24.

Réussir sa garde alternée : 3 conseils !

Il est important de privilégier une garde alternée qui démarre avant le weekend (le vendredi soir). Cette démarche vise à permettre à l’enfant de se reposer et de s’installer tranquillement pour le préparer à sa nouvelle semaine.
Ne vous éloignez pas trop de l’autre parent afin de diminuer les temps de trajets entre chaque domicile.
Pas de tensions excessives qui risquent de traumatiser l’enfant. Pour Bernard Golse, « quand ils passent d’un parent à l’autre, ils se demandent ce qui est arrivé à celui qu’ils ont quitté, s’il y a eu des disputes, s’ils se sont fait mal, etc. Tout cela peut susciter chez eux énormément d’angoisse ».

Crédit dessin : Goubelle

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Quels sont les avantages de la garde alternée ?

Il est vrai qu’une séparation n’est jamais facile, encore plus lorsque l’on a des enfants. Vous avez su poser les pours et les contres avec votre ex-conjoint et en avez déduit que la séparation était pour le mieux. Cependant, lorsque la garde partagée est mise en plus, une organisation de fer doit être mise en place pour éviter de trop chambouler votre quotidien, celui de votre coparent et surtout celui de votre enfant.

Il faut apprendre à vivre en garde alternée. Mais malgré ces inconvénients, il existe aussi certains avantages dans la garde partagée dont chaque parent peut tirer bénéfice.

La garde alternée vous permet d’avoir du temps pour vous

Lorsqu’une garde partagée a été mise en place avec votre ex-conjoint, vous avez constaté que vous aviez trop de temps lorsque votre enfant n’était pas avec vous. Il est vrai que lorsque vous avez votre enfant à charge, l’organisation de votre agenda doit être réglée comme une horloge, au risque de perdre le fil de la journée, voire de la semaine. Et inversement, lorsqu’il est chez son père, ou sa mère, ce même planning se retrouve « vide ». Il s’avère que du jour au lendemain, vous vous retrouvez seul sans avoir pensé à vous.

Le temps libre que la garde alternée vous propose est l’occasion idéale pour vous occuper de vous, finir le livre que vous aviez entamé il y a quelques mois, vous plongez dans votre série favorite, etc. Le bénéfice de ce temps libre est que vous allez pouvoir vous ressourcer et éteindre votre cerveau pour recharger vos batteries. C’est aussi l’occasion rêvée, pour vous, de vous mettre à une activité que vous souhaitiez faire depuis longtemps, mais dont vous n’aviez jamais le temps.

La garde partagée vous permet de reprendre votre vie en main

Une vie familiale est source de bonheur, mais il y a aussi ses petits inconvénients, car vous aurez tendance à prendre moins soin de vous. Un rythme de garde alternée vous permettra, lorsque votre enfant est chez votre coparent, de prendre soin de vous. C’est aussi le moment rêvé pour passer du temps avec ses amis, sortir, ou rencontrer de nouvelles personnes.

Il s’avère que vous avez du temps pour vous et que vous pouvez organiser vos journées comme bon vous semble, profitez-en.

La garde alternée vous permet de retrouver un équilibre

Lorsque vous êtes en couples, vous passez le plus clair de votre temps à organiser votre vie de famille. Ce qui a pour conséquence de diminuer votre patience, votre tolérance, mais aussi votre motivation. Le pouvoir principal des enfants est d’être capable d’absorber votre énergie, à longueur de temps. C’est pourquoi un rythme de garde partagée va vous permettre de vous recentrer sur vous et ainsi faciliter la reconstruction de votre univers.

Lorsque votre enfant est chez l’autre parent, c’est l’occasion d’oublier un peu les plannings et les organisations. Le maître mot serait la procrastination (sans en abuser bien sûr) !

Déculpabilisez !

Pour certains parents, la garde alternée est difficile à vivre, car il n’est jamais évident de voir son enfant partir pendant quelques jours chez l’autre. Cependant, cette petite pause va vous permettre de vous détendre.

C’est pourquoi il est important de ne pas se sentir coupable de laisser partir son enfant. Sachez qu’il est entre de bonnes mains. La vie de famille, surtout lorsque l’on est parent solo, est très exigeante et vous laisse peu de répit. C’est donc l’opportunité de décrocher lorsque vous vous retrouvez seul.

Et quoi de mieux que de retrouver ses enfants, en pleine forme et avec le sourire ? Et en plus, vous aurez eu le temps de leur concocter un planning d’activités d’enfer pour vos enfants.

La garde partagée augmente le plaisir des retrouvailles

Parce qu’après avoir laissé son enfant pendant ces quelques jours à l’autre parent ne fera qu’augmenter le plaisir de le retrouver. La semaine où il n’était pas là vous a permis de vous ressourcer, de prendre soin de vous et de vous remettre en forme. Vous avez maintenant un plein d’énergie que vous allez pouvoir donner à votre enfant et passer une semaine agréable en famille. De plus, votre enfant le ressentira.

Voici les avantages de la garde alternée. Certes, il n’est jamais évident de vivre cette situation, tant pour vous que pour votre enfant. Mais de nos jours, c’est une réalité qui touche un quart des familles. C’est pourquoi une coparentalité réussie sera bénéfique pour tous.

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Guide de la coparentalité : 10 règles pour qu’elle soit réussie.

L’enfant doit pouvoir préserver ses relations avec les membres de votre ex belle-famille. Pour que la coparentalité soit réussie, cela passe par votre encouragement et votre consentement.

En coparentalité, l’enfant ne doit pas être contraint à choisir un camp

Généralement, lors d’un divorce, de nombreuses « fractures » naissent entre les parents séparés. Dans certains cas, cela peut aller jusqu’à voir un parent demander à son enfant de couper les ponts avec les membres de la famille de l’autre parent.

Cependant, il est important, pour le bien-être de l’enfant, de pouvoir garder des relations avec les membres de ses deux familles. Pour cela, il est essentiel que vous parveniez de dépasser vos problèmes de grandes personnes pour agir dans l’intérêt de l’enfant en l’aidant à trouver l’estime de soi dont il aura besoin et le sentiment d’appartenance à un « clan » dans lequel il se sait en sécurité.

Pensez au fait que la séparation n’est pas une compétition entre les parents séparés. La comparaison ne doit pas être le nerf de la guerre car l’enfant aura naturellement autant besoin de l’un que de l’autre de ses parents. Ici la coparentalité sera a réussite d’une famille soudée autour de l’enfant même après la séparation.

En coparentalité, adoptez une attitude positive et faites-en de même dans vos discours.

Il est vrai que votre mariage ou votre relation avec votre ex-conjoint(e) n’a pas fonctionné. Vous êtes blessé(e) , désabusé(e) , vous avez un sentiment de rancœur et de rage, mais tout n’est pas qu’échec. Vous avez conçu, à deux, l’une de plus belles choses qui soit, un enfant.

Souvenez-vous que c’est vous l’adulte, vous êtes le modèle et la vitrine de l’éducation de votre enfant. Vous devez être respecté et cela passe par l’éducation. Un enfant qui dispose d’une autorité coparentale structurée, dispose d’un atout qui l’aidera à grandir dans de bonnes conditions.

Peu importent les propos qui sont tenus par votre ex-conjoint, il est important de ne pas répliquer, au risque de faire baisser l’estime que votre enfant a pour vous. Il ne faut pas penser que si vous ne vous défendez pas, votre enfant vous trouvera faible, car le risque est qu’en réalité, ce combat sans fin fait de dénigrements communs puisse affecter le respect que votre enfant aura pour vous.

En coparentalité, préservez l’innocence et l’insouciance de votre enfant, évitez-lui les détails

Il est important, pour le bien-être de votre enfant, de ne pas lui montrer les difficultés que rencontrent les grandes personnes, car cela pourrait risquer de lui mettre beaucoup trop de pression sur les épaules, en l’amenant à grandir trop vite et ainsi passer à côté de son enfance. En dire trop à l’enfant peut être un signe pour l’enfant que son parent a besoin d’aide alors qu’il n’a lui-même pas les outils et compétences pour vous aider ; cela peut le plonger dans une profonde détresse.

Plutôt que de rentrer dans les détails, dites les choses simplement tout en étant, ou en tentant d’être, positif. Comme le dit si bien ce proverbe « A chaque problème, sa solution ». Ce qui est du ressort des grandes personnes doit rester du ressort des grandes personnes. L’enfant ne doit pas être, ou le moins possible, mêlé à ça.

En coparentalité, l’enfant n’est pas un messager

Ne pouvant jamais vous porter garant(e) de la manière dont sera accueilli un message que vous adresseriez par le biais de votre enfant à votre ex-conjoint adressé, par précaution préservez le ! Votre enfant ne doit pas être le messager entre vous et votre ex-conjoint. Aujourd’hui, les nouvelles technologies et de nouveaux outils permettent de communiquer simplement entre vous. Dans la situation ou vous et votre ex-conjoint êtes sur la même longueur d’onde, le message peut facilement se faire par différents moyens comme le téléphone, l’e-mailing ou encore le sms. Pour les parents séparés se trouvant dans une situation plus complexe d’entente, il est possible de faire appel à des intermédiaires habilités à vous accompagner comme des médiateurs ou des avocats.

La démarche de Family Facility est de vous faciliter cette communication et toutes les dimensions de la nouvelle organisation qui va devoir se mettre en place autour de votre enfant.

Il est vrai que votre style d’éducation peut ne pas être le même que celui de votre ex-conjoint(e), mais si vous êtes à l’aise avec les règles que vous définissez, il est fort probable que votre enfant le soit aussi. Montrez à votre enfant que, malgré les différences entre chez papa et maman, ses deux parents ne veulent que son bien-être.

Êtes-vous réellement heureux(se) dans cette relation avec cette personne qui ne vous apprécie pas pour ce que vous êtes et ne vous met pas en valeur ?

En coparentalité, détachez-vous de votre ex-conjoint(e)

Il est vrai que votre union est finie, vous y avez renoncée, l’un, l’autre ou tous les deux. La séparation a été prononcée. Mais certaines personnes, qui ont été dans l’incapacité à vivre une relation dans l’amour ont parfois malheureusement tendance à la continuer dans la haine.

Plus tôt vous admettrez cette séparation, plus vite vous stopperez la souffrance. Il ne faut pas rentrer dans la spirale de la souffrance qui définit, à tort, que celle-ci fera revenir votre ex-conjoint.

Ne pensez pas non plus que, que le fait que votre ex-conjoint(e) puisse revenir, soit une bonne chose et de nature à fonder une relation saine, pour vous et pour l’enfant. Loin d’insinuer que cette reconstruction n’est pas possible, vous êtes invitée, avant de prendre une telle décision, à penser à bien peser le pour et le contre au regard du bien-être général votre enfant.

En coparentalité, définissez les limites et les attentes de votre enfant

Des limites saines au sein de votre foyer permettront de cadrer l’environnement de l’enfant et de favoriser son bon développement. Si vous pensez ne pas être sûr des limites que vous imposés en fonction des événements de la séparation, faites appel à un spécialiste compétent pour vous accompagner dans cet exercice d’éducation. Il ne faut pas pensez que votre enfant quittera votre domicile pour celui de votre ex-conjoint(e) parce que vous avez déterminé des limites. Expliquez-lui bien les choses et les raisons de ces limites.

L’important pour vous est d’être clair et raisonnable dans vos attentes et n’hésitez pas à en discuter avec votre ex-conjoint(e). Il est toujours possible, dans la pire des situations, que votre enfant vous monte l’un contre l’autre pour en tirer avantage. Le discours doit être le maître mot.

En coparentalité, la communication doit être le maître mot

Être à l’écoute et ne pas juger son enfant sont des aspects primordiaux. Vous ne devez pas non plus lui dire comment se sentir, chaque enfant réagit à sa façon et prend les choses différemment. Acceptez la manière dont il vit et sent sur le moment présent et expliquez lui que ce sentiment s’estompera dans un futur proche pour laisser place à des relations meilleures. Il est important que votre enfant comprenne que vous serez, vous et votre ex-conjoint(e), toujours là pour lui, même si vous êtes maintenant séparés.

Vous pouvez aussi proposer à votre enfant de discuter avec une personne qui ne le « jugera pas » en faisant appel à des amis communs ou des spécialistes reconnus et neutre dans cette situation.

En coparentalité, faites preuve de maturité et de réflexion

Vous êtes maître de votre « destin » et pouvez décider de qui vous voulez devenir après le divorce. Pour vous, et votre nouvelle vie, fixez-vous des objectifs à court, moyen et long terme. Un « nouveau départ » se présente à vous alors laissez le passé derrière vous.

En coparentalité, instaurez la confiance et la sécurité autour du rythme de vie de votre enfant

Que vous ayez votre enfant en garde alternée ou en garde exclusive, il est important que votre enfant évolue dans un univers raisonnablement paisible et sécurisé. Votre habitation doit être un lieu où l’enfant se sent respecté, soigné, un lieu où il se sent aimé et accepté. Un lieu où lui est inculqué le sens de la responsabilité.

L’ambiance de quiétude et de sécurité que vous veillez à faire régner à votre domicile doit demeurer votre principale préoccupation, même si vous pensez que celle à laquelle est confronté votre enfant chez votre ex-conjoint(e) n’est pas complétement la meilleure pour son bien-être.

En coparentalité, rebondissez !

L’apprentissage de la rencontre d’une difficulté avec la part de solution ou d’opportunité qu’elle comporte, nous confronte sûrement l’un des enseignements les plus cher qu’un parent puisse inculquer à son enfant. Lui apprendre que derrière chaque problème, il existe une solution et que vous pourrez l’aider à faire face à ces difficultés sans qu’il perde trop de l’insouciance de sa jeunesse.

Ces règles sont données à titre indicatif mais pourraient contribuer à préserver le bien-être de l’enfant.

Découvrez-en plus avec un rapport détaillé de la coparentalité proposé par le gouvernement.

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La garde alternée au coeur de l’actualité

Le sujet de la semaine dernière, traitée par de nombreux medias tels que RMC, le Nouvel Obs ou encore l’Express, pour n’en citer que quelques-uns, ont abordé l’univers de la garde partagée. 

Et ce, suite à une étude rapportée par le Ministère de la Justice spécifiant que les décisions de Juges en faveur de la garde alternée des parents séparés ont quasiment doublés en 10 ans. Les statistiques montrent qu’entre 2003 et 2012, le pourcentage de garde alternée entre parents séparés a pris 9 points passant de 12 % à 21 % pour l’année 2012.

Pour décrire la réalité de la garde alternée aujourd’hui, disons que c’est :

  • Un enfant de parents séparés sur cinq qui vit dans un mode de garde alternée ;
  • 17 % des enfants de parents divorcés ou séparés vivent en garde alternée ;
  • En 2012, ce sont 126.000 décisions de justices autour de la garde des mineurs qui ont été rendues, soit environ 200.000 enfants.
  • 69 % des décisions rendues en terme de résidence sont prononcées en faveur de la mère (chiffres en baisse puisqu’ils étaient à 78 % en 2003).

On constate que le mode de résidence dépend généralement de l’âge des enfants. On peut voir que la résidence alternée n’est que très rarement accordée lorsque l’enfant à moins de 2 ans (5 % d’enfants environ). Concernant les enfants entre 6 et 10 ans, le pourcentage des décisions en terme de garde alternée grimpe à 21 % puis baisse à 15 % pour les 15 – 17 ans.

Pour les pères, on peut voir une stagnation quant à la garde alternée puisque la résidence partagée passe de 7 % en 2003 à 6 % en 2012.

Chose aussi importante à mettre en avant, le nombre de pensions alimentaires fixées par le juge. Ce chiffre est en baisse constante puisqu’elle est passée de 70 % en 2003 à 65 % en 2012.

Cette semaine, l'actualité c'est concentrée sur la garde alternée suite à l'étude donnée par le Ministère de la Justice concernant les chiffres de la garde alternée.

Cette semaine, l’actualité c’est concentrée sur la garde alternée suite à l’étude donnée par le Ministère de la Justice concernant les chiffres de la garde alternée.

Un retour sur l’actualité, autour de la garde alternée, couverte par les journaux

Dans son article du 27 janvier 2015, le Nouvel Obs décrypte les chiffres relatifs autour de la garde alternée des enfants de parents séparés ainsi que des décisions de justices rendues ces dernières années. Pour aussi mettre en avant le principe de la garde alternée, le Nouvel Obs a souhaité présenter le témoignage touchant d’une jeune fille qui a vécu la garde alternée avec ses parents. Elle retrace pour vous son vécu et son quotidien de la garde alternée. Pour confronter cet avis et montrer un autre point de vue, le Nouvel Obs a aussi souhaité exposer l’avis d’un papa et du combat qu’il a mené pour obtenir la résidence partagée avec son ex-conjoint.

RMC, a réalisé dans sa matinale, Bourdin direct, du 28 janvier 2015, une chronique, de 4h30 à 6h, pour traiter du sujet de la garde alternée en faisant témoigner des individus. Chacune des personnes ayant témoigné, sur la thématique de la garde partagée, a pu apporter son point de vue ainsi que son vécu dans la résidence alternée. Le sujet de la résidence alternée a été abordée avec l’échange entre Jean-Jacques Bourdin et Jean Latizeau, président de l’association « SOS Papa ».

Le journal l’Express, quant à lui, avait déjà traité du sujet de la garde alternée en faisant témoigner Pierrick, un papa qui se bat pour avoir la garde de sa fille. Un papa qui s’est fait débouter de toutes ses demandes de gardes alternées et qui a livrer une approche très intéressante d’un père en colère. De plus, dans la continuité du sujet de la garde alternée, l’Express met aussi en avant les statistiques rendues par le Ministère de la Justice.

Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à nous faire part de votre expérience ! Quels témoignages et/ou points de vues concernant la garde alternée souhaiteriez-vous exposer ?

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4 façons d’assurer le succès, à longue distance, de la co-parentalité.

Dans un monde idéal, après une séparation ou un divorce, les deux parents d’une famille chercheraient à rester peu éloignés en voiture d’une maison à une autre. Mais les enfants vivent en des temps difficiles, car les parents séparés déménagent, généralement, loin. Et pour un enfant, perdre sa maman ou son papa peut-être une situation difficile. Toutefois, les changements dans la vie ne permettent pas toujours aux parents séparés de rester sur place. Si vous et votre ex-conjoint avez une entente de garde partagée, et que l’un de vous doive déménager dans un autre département ou un autre pays, il existe des moyens pour faire fonctionner cette garde partagée.

4 façons d'assurer le succès, à longue distance, de la co-parentalité

Créer d’une planification et s’y tenir

Etablir un calendrier solide de temps des visites est une bonne première étape. Les enfants apprennent à faire confiance à leurs parents dès leur plus jeune âge, et les parents doivent les aider à maintenir cette confiance en veillant à conserver des relations régulières. Vous ne pouvez pas toujours être en mesure d’être physiquement avec vos enfants à chaque match de football ou à chaque cours de danse, mais vous pouvez garder un horaire de communication constant et en faire une priorité.

Prenez des notes dans votre calendrier, en ce qui concerne les activités parascolaires et les étapes dans la vie de vos enfants. Quand vous parlez avec eux, montrez de l’intérêt à propos de ces événements. Les jeunes enfants ne disposent pas d’une véritable emprise sur le temps mais ils ne sont pas dénués de mémoire, ils savent très bien lorsque vous n’êtes pas là malgré vos dires. Veillez à les informer immédiatement en cas de problème, et faites-leur savoir combien de temps s’écoulera jusqu’à ce que vous puissiez de nouveau être à leur côté. Si vos enfants savent que vous leurs avez réservé du temps chaque semaine, et que vous tenez toujours vos promesses quand vous dites que vous serez là, ils seront plus enclin à vous faire confiance et à vous considérer comme le référent d’une partie de leur vie.

Si vous êtes le parent avec qui ils vivent la plupart du temps, faites de votre mieux pour être favorable au contact avec l’autre parent. Encouragez vos enfants à appeler le parent le plus éloigné, et travailler à maintenir les liens de communication entre eux. Chacun des outils mis à disposition sur Family-Facility permettent aux parents séparés de les accompagner pour tout cela. Si l’autre parent doit annuler une visite prévue, aider à soulager vos enfants de cette déception en les réconfortant. Essayez de trouver l’occasion d’un nouveau moment, et permettez à vos enfants d’être disponibles quand vous savez qu’ils vont voir ou parler avec l’autre parent.

Profitez de la technologie

Les parents séparés par une longue distance d’aujourd’hui ont un gros avantage sur les générations passées en raison d’une multitude d’innovations dans la technologie qui facilitent la communication. Mettre en place un compte « Skype » et l’utiliser régulièrement pour les discutions avec ses enfants, ou même de lire des histoires au coucher est possible. Les enfants plus âgés qui ont des smartphones peuvent les utiliser pour des discussions vidéo, des messages texte. Les familles peuvent facilement profiter du stockage d’informations pour échanger sur ces dernières, pour vérifier les devoirs des enfants, ou discuter de projets, etc.

Ce ne sont que quelques-unes des petites façons dont vous pouvez rester dans leur vie au jour le jour, même de loin.

Échanger des petits cadeaux quand vous le pouvez

Comme tout parent le sait, les meilleurs cadeaux à donner sont ceux que nous faisons à nos enfants. Offrez de temps en temps à vos enfants le plaisir de recevoir une petite lettre, un montage vidéo, des dessins… Pensez aussi à leur proposer d’écrire des lettres et des dessins à envoyer au parent le plus éloigné. Pour des cadeaux de ce type, pas besoin de dépenser beaucoup d’argents, faites parler votre créativité et celle de vos enfants. Le bénéfice en sera toujours que vos enfants sauront que vous pensez à eux souvent.

Échanger des petits cadeaux quand vous le pouvez

Examiner les modalités dans la co-parentalité

Généralement, il est facile de s’accorder sur le mode de garde alternée lorsque les parents séparés sont proches l’un de l’autre. Toutefois, pour les parents qui vivent éloignés à travers le pays, le scénario est tout autre. Cependant, vous pouvez vous accorder sur des périodes plus précisent qui permettent d’arranger tous le monde comme les vacances, les grands weekend, etc. Le parent qui n’a pas la garde principale pourrait ainsi prendre des dispositions lui permettant passer plusieurs semaines auprès de ses enfants. Il est important à noter, que l’âge des enfants influence beaucoup ces décisions, plus l’enfant deviendra âgé, plus il faudra s’adapter à ses désirs. Maintenir quelques éléments de structure et de normalité est important, il est donc possible pour un des parents séparés de s’arranger pour passer quelques temps dans la ville ou l’enfant réside ordinairement.

Chacune des organisations doit être évaluée au cas par cas. Chaque enfant est différent, et les deux parents séparés doivent travailler ensemble pour répondre aux besoins de leur enfant. Être ouvert à des arrangements de garde uniques permet plus de possibilités pour trouver quelque chose qui fonctionne au regard de toutes les parties concernées.

Malgré la distance, les deux parents doivent faire de leur mieux pour rester au mieux en contact avec le développement de la vie de leurs enfants. Les enfants avec les figures parentales fortes dans leurs vies disposent de bien meilleurs atouts pour évoluer. Garder une communication simple et des visites bien cadrées sont donc des clés majeures du succès parental à longue distance.

 

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Garde partagée : conseils pour partager la garde de vos enfants.

Vos enfants devraient revêtir un caractère prioritaire.

Voici quelques conseils pour la co-parentalité:

  • Concentrez-vous sur l’intérêt vos enfants : Rappelez-vous que la raison pour laquelle vous devez faire face à l’autre coparent est toujours en partie un facteur de bien-être de vos enfants. Aussi difficile que cela ait pu être, l’autre coparent était toujours un élément de l’équilibre de la relation à votre enfant.

  • Apprendre d’autres coparents est la clé du succès : Trouver des personnes qui ont vécu la même situation et qui soit capable de parler paisiblement de cette expérience. Echangez avec eux, apprenez d’eux, utilisez-les comme des points de repère. Il est parfois plus facile d’entendre d’autres histoires, afin d’initier une réflexion qui nous rendra plus capable d’apprendre de ses erreurs, ce qui ne peut être que bénéfique pour l’enfant.

  • Ne mettez pas l’enfant au centre du conflit : Les enfants ont assez de stress à gérer. Parfois, de simples petites phrases comme « demandent donc à ta mère » ou « dites-le à votre père » peuvent mettre l’enfant en situation difficile.

  • Restez poli et aimable : Essayez d’être attentif à l’autre parent et conscient de l’autre parent, cela permettra souvent au fil du temps, de pouvoir changer la dynamique de votre relation de co-parentalité.

  • Trouvez un forum : Il peut fonctionner différemment pour chaque famille, mais il est important d’avoir des lignes de communication ouvertes. Family-Facility est une solution pour améliorer la communication et pour diffuser de l’information au sein des couples séparés.

Garde partagée, conseils pour partager la garde de vos enfants

Conseils pour vous:

  • Restez actif physiquement : Des études ont montré les avantages mentaux qu’il y a à rester actif physiquement, tels que la diminution des niveaux de dépression et une augmentation du niveau d’énergie globale.

  • Mangez sainement : Si vous êtes ce que vous manger, donnez-vous le pouvoir de passer la journée en mangeant des aliments sains sur une base régulière.

  • Trouvez une « éponge » émotionnelle : Il est important de ne pas utiliser l’enfant comme déversoir de vos frustrations. Veiller à trouver un objet, un lieu, ou un comparse approprié pour évacuer et parler (vos nouveaux amis ou encore un thérapeute). La dernière chose que l’enfant a besoin est un surcroît de stress.

  • Reprenez contact avec vous-même : Parfois, après avoir été dans la « routine » d’une relation depuis longtemps, vous pouvez avoir tendance à perdre le recul nécessaire sur ce que vous avez aimé. Demandez-vous ce que vous aimiez faire avant votre relation et voyez comment cela s’inscrit dans votre vie aujourd’hui. Peut-être n’est-ce plus tout ce que vous admettez pouvoir atteindre de façon réaliste aujourd’hui, mais cela ne signifie pas que tout est perdu.

  • Restez organisé : Il est facile d’oublier où vous mettez les choses, ce que vous devez faire, etc. Pour réduire votre niveau de stress, organisez votre gestion du temps en vous fixant vos priorités, pensez à l’organisation d’un calendrier en ligne, des messages et/ou rappels importants, des dépenses, et d’autres informations vitales. L’utilisation d’un outil tel que le site de Family-Facility vous permettra de rester organisé  simplement en tenant compte de toutes les interactions avec l’autre coparent, grâce au stockage et au partage des informations dans un emplacement sûr, facilement accessible.

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