Skip to Content

Blog Archives

Nouveau conjoint : Comment le présenter à ses enfants ?

Après un divorce, il est normal d’avoir envie de retomber amoureux-se. Et c’est normal : être un parent séparé ne signifie pas que l’on n’a pas le droit d’aimer et d’être aimé de nouveau. En revanche, pour les enfants, cette étape vient contrarier leur plus grand espoir : voir leurs parents de nouveau réunis. Si l’acceptation de la part des enfants peut se faire différemment selon l’âge et le laps de temps après le divorce, les spécialistes s’accordent à dire qu’il ne faut surtout pas précipiter les choses. Family Facility vous donne ses conseils pour que la rencontre se passe au mieux.

Quel est le bon moment pour présenter son nouveau conjoint ?

Pour nous, parents, le divorce équivaut à une période transitoire or, les enfants n’ont pas la même notion du temps. Ils peuvent s’imaginer que cette situation durera pendant encore longtemps, voir toute leur vie. Il faut donc savoir que le moment idéal de présentation n’existe pas. Enfaite, c’est assez suggestif : c’est à vous de sentir si vos enfants sont prêts à laisser entrer une nouvelle personne dans leur vie. Pour être davantage certain que vos enfants ne rejettera pas votre nouveau partenaire, vous pouvez vous assurer de son bien être en surveillant le sommeil et l’alimentation des plus petits et en surveillant le comportement (provocation, isolement, insolence) des plus grands. S’ils sont calmes et semblent avoir une bonne hygiène de vie, alors il y a plus de chance que vos enfants acceptent cette nouvelle.

Comment l’annoncer à ses enfants ?

Evidemment, il est impensable de présenter son nouveau conjoint sans avoir « tâté le terrain » avec vos enfants au préalable. Et il n’est pas non plus question de leur présenter n’importe qui ! C’est lorsqu’une relation devient réellement sérieuse que l’on peut envisager les présentations et pas avant, sous peine de déstabiliser les enfants. L’idéal est donc de ménager les enfants sans en faire trop. Il est inutile d’énumérer les innombrables qualités de votre nouveau partenaire, sous peine que les enfants sentent une dévalorisation de leur autre parent. Pour se construire, l’enfant a besoin d’une image positive de ses deux parents. Annoncez donc la nouvelle avec pudeur et délicatesse : « Je vois un ami depuis quelque temps, avec qui je me sens bien, je suis heureux-se ». Rien que cette phrase attise la curiosité de vos enfants. Ils viendront donc naturellement essayer d’avoir plus d’informations sur le sujet. Laissez ensuite le temps couler entre cette première annonce et le moment de la rencontre. Si votre relation devient vraiment sérieuse au point d’envisager un emménagement, soyez clair(e), mais délicat(e), avec vos enfants. Egalement, si votre nouvelle âme soeur à aussi des enfants, il est aussi important d’en tenir les votre informés.

Il se peut également que vos enfants soient très enthousiastes à l’idée de rencontrer votre nouveau conjoint, voir même qu’ils vous demandent à le rencontrer !

Quelle est la première rencontre « idéale » ?

Le jour J, préférez un endroit neutre et chaleureux (restaurant, balade en forêt…) afin que tout le monde soit le plus à l’aise possible. L’enfant n’aura donc pas cette impression que cette nouvelle personne lui « vole » une partie de sa vie. Il est également essentiel que vous présentiez tout le monde, enfants et nouveau partenaire, par leur prénom. « Voilà Laura, ma petite star et Pierre, mon aventurier » est trop réducteur. Laissez-les se parler naturellement et ainsi explorer la personnalité de chacun.

Le point le plus important est d’être naturel(le). Les enfants et les adolescents sentent lorsqu’un adulte en fait trop et n’est pas lui-même et, sans surprise, ils détestent ça. Soyez-vous même, les enfants préféreront vous voir gêné(e) et timide plutôt que de jouer un rôle qui n’est pas le votre !

Que faire si mon enfant refuse mon nouveau conjoint ?

Il est possible que votre enfant exprime une part de rejet. Les grosses colères et les crises de larmes expriment ce que l’enfant ne peut exprimer par les mots. En effet, il n’arrive pas à mettre des mots sur ses émotions. Essayez de lui en parler doucement, à un moment que vous jugerez propice. Expliquez-lui que nous avons tous besoin d’amour et que c’est normal de vouloir se remettre avec quelqu’un. Ce n’est pas pour autant que vous l’aimerez moins et que cette personne prendra la place de son autre parent, au contraire ! N’hésitez pas à admettre que c’est difficile pour eux et qu’il a tout le temps qu’il faudra pour accepter cette nouvelle relation.

Et surtout… Ne renoncez pas à votre nouveau conjoint si vos enfants sont contre : ce serait préjudiciable à leur développement.

0 0 Continue Reading →

Les bases d’une résidence alternée réussie

La résidence alternée propose de nombreux avantages pour les parents. En effet, elle permet aux deux ex-conjoints de voir leurs enfants régulièrement et de passer du temps avec eux. Le modèle le plus commun étant une semaine sur deux, cela laisse le temps aux parents de profiter de leurs enfants, même s’ils préféreraient les avoir toujours auprès d’eux. C’est donc le compromis idéal lorsque l’on est parent et divorcé/séparé et que l’on garde une bonne entente avec l’autre parent. Mais qu’en est-il des enfants ? Quels sont leurs ressentis ? Et comment faire pour qu’une garde alternée se passe dans les meilleures conditions possibles ? Family Facility vous éclaire.

A partir de quel âge la résidence alternée est-elle recommandée ?

Pour le bien être des enfants, il est recommandé de privilégier un environnement stable, surtout chez les tout-petits. En effet, entre 6 mois et un an, l’enfant a besoin de stabilité. A partir de 3-4 ans, il devient dépendant d’une figure d’attachement et a besoin de repères.

Les psychologues s’accordent à dire que la résidence alternée n’était pas le mode de garde le plus adapté pour les tout-petits. En raison de la non stabilité de ce mode de garde, les bambins risquent d’avoir des troubles du sommeil ou encore un retard dans la scolarisation. La résidence alternée n’est donc pas adaptée chez les enfants de moins de 5/6 ans.

Egalement, lorsque l’enfant a quelques mois, la garde alternée ne convient pas car le bébé aura l’impression de voir disparaître son autre parent. Il faut donc trouver un équilibre et moduler le rythme des alternance. Dans l’idéal, il faudrait qu’un parent (généralement la mère) ait la garde exclusive mais que l’enfant puisse voir l’autre parent très régulièrement, avec des séparations courtes à chaque fois. L’objectif étant que l’autre parent puisse s’investir sur la durée et voir son enfant plusieurs fois par semaine et pas seulement une heure de temps en temps.

La résidence alternée, ça marche vraiment ?

A partir de 6 ans, la résidence alternée peut présenter des avantages, surtout si les parents habitent à proximité (même ville ou, encore mieux, même quartier). Cela lui permet de garder ses repères (mêmes amis, mêmes activités extrascolaires) et de voir régulièrement ses deux parents.

Une étude a récemment montré que le plus important pour qu’un enfant s’épanouisse est la relation qu’il entretien avec ses deux parents et non le mode de garde ou l’endroit où il vit. Si la résidence alternée pause un réel problème à l’enfant ou qu’il a l’impression de la subir, c’est peut être parce que son père ou sa mère n’est pas assez à l’écoute. Souvent, l’enfant se sent plus proche de l’un de ses deux parents. Pas de panique, c’est normal et c’est son droit. Il faut donc en discuter avec lui afin de mieux adapter le mode de garde.

La résidence alternée est-elle faite pour ma famille ?

Avant de se lancer, il faut analyser ses motivations et envisager toutes les contraintes que ce mode de garde implique. En effet, cela demande beaucoup d’organisation. Il faut se demander : « Suis-je prêt à sacrifier des journées passées avec mes enfants pour qu’ils puissent voir leur père/mère ? ». Lorsque l’on choisi la résidence alternée, il ne faut pas le faire pour des motifs égoïstes, bien au contraire ! Il faut se demander « Comment faire pour que l’enfant puisse créer un lien d’attachement aussi bien avec son père qu’avec sa mère ? ». Il est impératif que les parents soient sur la même longueur d’onde quant à leurs attentes sur cette garde. Un enfant a besoin de ses deux parents. Il est important de le comprendre, même si les deux ex-conjoints ne s’entendent plus.

Vous l’aurez donc compris, afin que la séparation et la garde alternée se passe au mieux pour l’enfant, il ne faut surtout pas exclure l’autre parent ! Par exemple, vous pouvez tenir un petit carnet des activités de l’enfant qu’il pourra présenter fièrement à l’autre parent pour lui montrer toutes les choses qu’il a faite ! Cela permet également de tenir informé l’autre parent, qui était absent lors des événements.

Si vous entretenez une relation conflictuelle avec votre ex-conjoint-e, un médiateur familiale peut être la solution afin de faire le point. Evidemment, un médiateur a un coût… Mais c’est relativement peu comparé comparé aux conséquences d’un mode de garde mal bâti qui ne sera pas profitable aux enfants et qui obligera les parents a retourner devant le juge. Egalement, le bien être de l’enfant étant la priorité, vous pouvez instaurer un relai avec une personne de votre entourage, auquel votre enfant pourra se confier en cas de besoin (oncle, tante, grand-parent, parrain, marraine ou ami de la famille).

0 0 Continue Reading →

Mon enfant a du mal à accepter son enseignant

« La maîtresse ou le maître ne m’aime pas. Il me crie dessus, il me fait peur ! » Ces phrases, prononcées par les enfants, sont assez courantes lorsqu’ils sont mécontents de leurs enseignants. Et oui, cela peut arriver !

Bien que la rentrée n’ai eu lieu il n’y a que quelques semaines, parents et enfants ont déjà repris le rythme alliant activités scolaires et extrascolaires. Pour certains enfants, la rentrée fut agréable mais, malheureusement, pour d’autres, elle fut plus difficile. Certains enfants éprouvent un refus face à l’école et souvent, cela est dû à son rapport avec l’enseignant.

Que faire pour aider l’enfant à accepter son enseignant ?

1.Apprendre à l’enfant qu’il n’a pas besoin de l’amour de son enseignant pour apprendre

En effet, bien qu’une bonne entente professeur-éléve peut faciliter l’apprentissage, il est important de rappeler à l’enfant qu’il n’a besoin ni de l’affection ni de l’amour de son maître pour apprendre. Pour ce qui est de ces sentiments, vous êtes là pour ça, car ce sont vos bébés. Expliquez à votre enfant que son professeur est là pour les apprentissages et qu’il y a des règles différentes à l’école qu’à la maison. « Il/Elle vous apprend à lire et à écrire. Tu lui dois donc respect et obéissance ». En effet, c’est l’un des principaux pactes qui le lient à son enseignant.

2. Ne critiquez pas l’enseignant devant les enfants

C’est l’erreur à ne pas commettre ! Même s’il a donné une mauvaise note à votre bout de chou ou que vous même avez des différends avec l’enseignant, retenez-vous ! Les enfants ne manquent pas de ruse et s’ils sentent que vous êtes du même avis que lui, ils peuvent être insolants en classe, persuadés de bénéficier du soutien de leurs parents.

3.  Ne rentrez pas en conflit avec l’enseignant

Ou alors, le problème risque de devenir personnel et cela ne vous avancera à rien. Ce ne sont que neuf mois de scolarité et la mésentente ne remet pas en cause ses qualités de professeur. A l’inverse, essayez d’aller lui parler calmement en lui expliquant, s’il ne l’a pas vu, le malaise de votre enfant par rapport à lui. Egalement, demandez-lui comment votre enfant se comporte en classe, s’il participe, s’il est attentif… Bref, essayez de comprendre la cause de ce malaise ! Bien qu’il est primordiale de faire confiance à son enfant, le problème ne vient peut être pas de l’enseignant.

4. Et surtout… Ecoutez vos enfants !

Même si vous avez passé une pénible journée de travail. Si votre enfant souhaite vous parler, écoutez-le. En répondant absent à chaque fois qu’il essaie de se confier, vous pouvez involontairement aggraver la situation. Il se passe beaucoup de chose en une journée d’école et il est primordial d’en être informé afin de réagir à temps si besoin est ! Une école n’est pas qu’un maître ou une maîtresse, mais des conseils pédagogiques, des camarades de classes, des directeurs, des surveillants, des dames de cantines… Le tout pur un épanouissement maximum des l’élève, dans la majeure partie des cas.

Peut être avez-vous eu vous-même un enseignant que vous ne portiez pas dans votre coeur lorsque vous étiez élève… Essayez de vous souvenir comment vous avez surmonter cette épreuve et ne soyez pas avare de conseils pour vos enfants !

N’hésitez pas à nous partager votre expérience !

0 0 Continue Reading →

Langues étrangères et enfants : comment les aider ?

Les enfants sont de plus en plus en contact avec différentes cultures et entendent parler plusieurs langues dans leur quotidien. Ce nouveau cadre cosmopolite représente une aubaine pour l’apprentissage de nouvelles langues, d’autant plus que, plus un enfant apprend à parler une langue tôt, moins il aura de soucis pour la parler. Voici nos conseils pour les aider à maîtriser les langues qui les entourent.

A l’ère de la mondialisation, de plus en plus de familles partent vivre à l’étranger en temps qu’expatriés. Cela a amené les ateliers de langues et les écoles bilingues à fleurir dans les grandes viles. Il n’est donc pas rare d’entendre un enfant parler le russe ou le chinois. La France étant un pays ouvert et cosmopolite, compte désormais beaucoup de couples d’origine étrangère ou mixte. C’est donc tout naturellement que ces mêmes couples souhaitent inculquer à leurs enfants la langue maternelle du parent étranger. Ainsi, ils transmettent à l’enfant sa culture et une part de son identité.

Si les deux parents parlent deux langues différentes…

L’apprentissage d’une langue étrangère réussit d’autant plus lorsque c’est celle d’un parent. Surtout si l’enfant, dès son plus jeune âge, baigne dans un mélange linguistique, il s’adaptera plus facilement aux sonorités et sera plus apte à devenir bilingue. Dans ce cas, l’un des parents peut parler exclusivement une langue à l’enfant et l’autre parent une seconde, afin d’éviter les confusions pour l’enfant. Cependant, la tâche est multipliée par deux pour l’enfant et il n’est pas rare de constater un retard transitoire dans l’acquisition des deux langues.

La meilleure solution : se déplacer à l’étranger

Si vous en avez les moyens, emmenez votre enfants découvrir de nouveaux pays. Pour apprendre une langue et y être habitué, la meilleure solution est d’aller à sa rencontre. D’ailleurs, il n’y a pas seulement que le vocabulaire qui est transmis lors de l’apprentissage : les intonations, les sentiments et les particularités spécifiques à la langue tiennent également une grande place. A noter aussi que ce qui fait la richesse de la langue, c’est également toute la culture qui l’entoure et qu’elle véhicule !

Si l’on ne peut pas se déplacer

Evidemment, même si le voyage constitue un avantage dans l’apprentissage de la langue, un enfant peut très bien l’apprendre en restant chez lui. Et c’est dans les actes du quotidien qu’un enfant apprendra le mieux. Les berceuses, les mots doux, la musique, la cuisine, les livres ou encore les dessins animés ou films en version originale sont également de bonnes leçons. Si vous-même ne parlez aucune autre langue ou si vous avez l’impression de ne pas avoir les bases nécessaires pour apprendre une nouvelle langue à votre enfant, il est tout à fait possible d’engager un ou une étudiant-e étranger-e en tant que babysitter/professeur, afin qu’il-elle lui enseigne les bases de sa langue maternelle. Egalement, l’école primaire s’en chargera : des cours d’anglais sont donnés de plus en plus tôt, de façon ludique et progressive afin de ne pas embrouiller les enfants.

Il faut cependant savoir que si la langue maternelle des deux parents est le français, certains spécialistes préconisent d’attendre les 6 ans de l’enfant, âge où il aura complètement acquis sa langue maternelle, avant de lui en enseigner une nouvelle.

Veillez cependant à ne pas trop forcer l’apprentissage d’une nouvelle langue, assurez-vous que votre enfant est d’accord et enthousiaste à cette idée. En le forçant, vous ne lui apporterez que confusion.

0 0 Continue Reading →

Mon enfant n’a pas confiance en lui

 

Que ce soit à l’école ou pendant ses loisirs, parce qu’il est différent physiquement ou réussi moins bien dans certains domaines, votre enfant peut éprouver un manque de confiance en lui et se dévaloriser. Voici quelques astuces pour lui redonner confiance.

Mon enfant a une différence physique

Trop grand, trop petit, plus enrobé, roux, porteur de lunettes… Votre enfant ne se sent pas comme ses camarades, et parfois, ils peuvent lui faire remarquer.

La bonne solution à adopter

Ne niez pas sa différence. Votre enfant vient d’en prendre conscience et il est important qu’il s’accepte comme il est et vous pouvez l’aider en le valorisant. Pour prendre confiance en lui, il est nécessaire qu’il sente qu’il a autant de valeur que ses camarades et que sa différence peut également faire une force.

Il est jugé trop grand ? Sa taille peut être une force, pour le sport par exemple ! Vous pouvez lui montrer des photos de joueurs de basket ou d’une personnalité qu’il admire, qu’il peut prendre comme modèle, en lui disant qu’eux aussi étaient sûrement très grands à l’école.

Trop petit ? Rassurez-le en lui disant que, premièrement, il n’a pas fini de grandir, et que secondement, les petits sont très agiles !

Il est roux ? Et alors ? Rassurez-le en lui disant que beaucoup de personnes apprécient cette couleur et que certains paient même pour l’obtenir.

Jugé trop enrobé ? Il s’agit de mener au préalable votre petite enquête ; est-il véritablement en surpoids ou est-ce seulement quelques kilos en trop ? Dans la première hypothèse, cela peut être lié à une cause médicale, dans ce cas il faudra en parler à votre pédiatre. Si c’est la deuxième option, dîtes-lui que c’est tout à fait normal et qu’il est très bien comme il est. Aussi, dans certains cas, les kilos superflus durant l’enfance s’envolent à la puberté. S’il n’est vraiment pas bien dans sa peau, dîtes-lui qu’il existe des solutions (régime, sport) et que s’il le souhaite, vous pourrez vous y atteler tous les deux, en vous faisant aider d’un professionnel.

Mon enfant n’a pas confiance en ses capacités scolaires

Peut-être en attendez-vous trop de lui ? Lorsque le parent était doué dans un domaine à l’école, inconsciemment, il peut s’attendre à ce que son enfant le soit également. Ainsi, l’enfant peut avoir une pression trop forte pour son âge.

Lorsque l’enfant a sa première « mauvaise » note, il ressent toujours une baisse de confiance en lui. Rassurez-le en lui disant que cela ne change rien en l’amour et la fierté que vous avez pour lui. Egalement, une mauvaise note n’est pas une fatalité et elle peut se rattraper ! Posez-lui les bonnes questions pour comprendre ce qui n’a pas marché : Avait-il bien réviser la leçon ? Y a-t-il quelque chose qu’il a mal compris ? Est-ce parce que cette matière ou ce cours en particulier ne l’interesse pas ?   Le contrôle était-il particulièrement difficile et pourquoi ? Vous pouvez lui proposer de l’aider à réviser la prochaine fois. Il est également important de lui rappeler qu’on ne peut pas être bon partout et qu’il est normal qu’il soit plus à l’aise dans certaines matières que d’en d’autres en valorisant celles où il est doué.

Mon enfant doute de ses capacités sportives

Votre enfant se sent plus mauvais en sport que les autres. Rappelez-lui que c’est un loisir et non une compétition ! Il faut qu’il y prenne du plaisir, et ce, même s’il est moins fort que ses copains. Pour progresser, il doit avoir confiance en lui. Encouragez-le lorsqu’il a des événements sportifs, dîtes-lui que sont professeur trouve qu’il a progressé… Et évidemment, dîtes-lui qu’il n’y a pas que le sport dans la vie ! Peut être que le sport en question ne lui correspond pas, qu’il s’épanouirait plus dans un sport collectif/individuel ou qu’il serait plus à l’aise dans un cours de musique !

 

0 0 Continue Reading →

Sommeil : Mon enfant n’arrive pas à dormir

Tout enfant est censé avoir un sommeil paisible. Or, parfois ce n’est pas le cas et votre enfant, parmi d’autres, n’arrive pas à trouver le sommeil. Si généralement, un changement d’attitude ou encore une simple discussion permet de régler le problème, ce n’est pas toujours le cas. En effet, il arrive que ces troubles du sommeil soient parfois d’ordre psychique ou psychologique. Family Facility vous éclaire.

Mon bébé ne dort pas

C’est bien connu, les bébés ont besoin de beaucoup de sommeil. Jusqu’à ses 1 an, un bébé fait en principe deux siestes dans la journée qui durent environ deux heures chacune. Entre 1 et 5 ans, le bambin n’en fait généralement plus qu’une l’après-midi, qui dure entre 1h30 et 2h.

Si votre bébé n’effectue que des micro-siestes (10 à 45 minutes) , c’est sans doute que quelque chose le gêne. Le plus souvent, cela est dû à une cause corporelle. Par exemple, l’enfant peut être gêné par des reflux gastriques ou par un torticolis congénital (dû soit à l’accouchement soit à la position foetale dans l’utérus). Ce sont d’ailleurs ces enfants qui se réveillent parfois plusieurs fois dans la nuit en sursaut et en pleurs. Dans ce cas, une visite chez le pédiatre devrait rapidement régler le problème.

Le manque des parents peut-il influencer le sommeil de l’enfant ?

Comme les enfants ont besoin de se coucher tôt, il arrive qu’ils ne passent que très peu de temps avec leur parents. Ils ont souvent un rythme soutenu : ils vont à la crèche ou à l’école tôt le matin et y restent jusqu’au retour du travail de leurs parents. Une fois rentrés à la maison, tout se passe très vite : entre le bain, les devoirs, le diner et l’heure du coucher qui tourne aux alentours de 20h, les enfants souffrant de manque de sommeil ne profitent pas du temps passé avec leurs parents. De ce fait, ils peuvent rechigner et donc retarder l’heure du coucher afin de profiter de leurs parents au maximum. Les vacances scolaires sont donc pour eux, un moment privilégié pour passer du temps avec vous. Cependant, ce temps peut vous être tout autant bénéfique en le mettant à profit pour modifier cette habitude de coucher tardif. En effet, comme l’enfant ne souffrira pas de l’absence de ses parents durant la journée, il sera volontaire pour une bonne nuit de sommeil !

Le reste de l’année, il faut réorganiser ses journées de sorte à ce que l’enfant puisse passer davantage de temps avec vous avant d’aller au lit, pour qu’il ne boudera plus l’heure du coucher.

Mon enfant est-il sujet à des peurs et des angoisses ?

Avant l’âge de 8 mois, les enfants ne connaissent pas le sentiment de peur. Mais lorsqu’ils grandissent, c’est un autre problème ! Vers 2 ans et demi, l’enfant peut également commencer à craindre le noir et tout ce qu’il pourrait abriter. De nombreuses peurs existent comme les monstres, les fantômes… mais aussi des plus rationnelles, comme la peur de l’abandon, de la séparation ou encore de la perte. Aux alentours de 6 et 7 ans, l’enfant ne craint généralement plus les monstres. Il a compris que c’était dans les livres. Ses peurs nocturnes seront davantage axées sur la peur que des voleurs, des kidnappeurs ou même des tueurs pénètrent dans la maison ou encore la crainte qu’un incendie ne se déclenche.

Il arrive que les difficultés de sommeil surviennent suite à un élément traumatique. Le soucis, c’est que quand l’angoisse disparait, le dysfonctionnement qu’elle a engendré peut subsister. Si l’enfant avait du mal à tomber dans les bras de Morphée, à l’adolescence, il continuera sûrement de se coucher tard, par habitude. Dans ce cas, un traitement homéopathique peut aider à casser un peu cette habitude de se coucher tard et l’aider à retrouver un bon rythme de coucher.

Mon ado est sujet à des insomnies

Quand vient l’adolescence, les difficultés de sommeils sont très semblables à celles des adultes. Elles peuvent être révélatrices de difficultés rationnelles ou scolaires au collège ou au lycée. Dans les cas les plus rares, cela peut également être le signe d’un état dépressif. Si cette phase d’insomnie perdure après que vous en ayez discuté avec lui, il est préférable d’aller consulter un psychologue ou un pédopsychiatre afin d’être sur qu’il ne s’agit pas d’une dépression ou d’une addiction, d’autant plus que les troubles du sommeil chez les adolescents peuvent aussi relever d’une maladie plus grave, comme une schizophrénie débutante. Il vaut donc mieux être prudent !

Les troubles du sommeil relèvent le plus souvent de deux possibilités : d’angoisse ou d’intrusion. Cependant, si la première implique que l’on rassure l’enfant, la deuxième nécessite d’instaurer un cadre et un rythme et de s’y tenir.

0 0 Continue Reading →

Mon enfant favorise un de ses parents

Il arrive parfois, surtout après un divorce, que l’enfant ait une « préférence » pour un de ses parents. Qu’il le manifeste plus ou moins ou le dise clairement, l’enfant cause toujours beaucoup de peine au parent moins « privilégié ». Si vous êtes victime de ce favoritisme, vous devez d’abord évaluer la situation : est-ce que ce favoritisme est occasionnel ? Ou y-a-t-il une lutte quotidienne avec un enfant qui préfère papa ou maman ?  Le docteur Reischer (psychologue et éducatrice parentale) donne quelques explications : « Chaque parent a besoin d’une forte relation avec son enfant. Ce type de favoritisme peut renvoyer à quelque chose qui provient de votre relation : ne pas passer assez de temps avec l’enfant, ne pas assez mettre la main à la patte dans son éducation ou encore jouer un rôle de bon flic/mauvais flic constant que vous partagez avec l’autre parent. »

Pourquoi les enfants expriment du favoritisme ? Est-ce normal ?

Soyez rassuré, il est tout à fait normal qu’un enfant favorise l’un de ses parents, assure le Dr. Reischer ; « C’est tout à fait normal et très commun. Ce problème est très fréquent chez les familles que je rencontre« . Sachez qu’un enfant ne sait pas encore se comporter en société et aime faire des expériences. En manifestant ce genre de comportement, il réalise des expériences, il cherche à apprendre comment les relations fonctionnent. Il se demande : qu’est ce qu’il se passe si je dis/fais ça ?

Comment y faire face ?

Ne jamais répondre d’une manière négative

« Mais je veux que ça soit papa qui me borde » hurle votre enfant. Vous vous sentirez très probablement rejeté, ce qui est tout à fait normal, mais vous devez résister à la tentation de le gronder et ne pas vous laisser submergé par vos émotions. Les enfants sont francs et ne se restreignent pas. Si vous ne le faites pas non plus, vous vous sentirez tous les deux très mal. Egalement, ne vous arrêtez pas sur la situation. Si votre enfant souhaite jouer avec vous le lendemain, la pire chose à dire est « Tu ne voulais pourtant pas jouer avec moi hier ! » ou pire : « Demande plutôt à ton père puisque tu l’aimes tant !« .

Réagissez avec empathie

Vous n’avez probablement pas dû aimer ce que votre enfant a dit, mais vous devriez l’accepter dans tous les cas. Si votre enfant vous dit « Je veux maman !« , vous pouvez dire calmement « J’ai entendu que tu voulais maman et je sais que tu l’aimes beaucoup« . Même si vous ne pouvez pas (ou ne voulez pas) honorer sa requête, il est important que l’enfant se sente entendu.

Trouver le bon équilibre entre le travail et l’amusement

Il est important que chaque parent trouve le juste milieu entre amusement et travail. Par « travail », j’entends l’aider à faire ses devoirs, lui brosser les dents, lui rappeler d’aller prendre son bain, lui faire à manger… Et le gronder si besoin ! L’enfant cherche à savoir lequel de ses parents est le plus facile à convaincre : celui qui lui lira la dernière histoire ou lui donnera une deuxième part de gâteau ! C’est pourquoi, trouver le bon équilibre est essentiel.

Et surtout, concentrez-vous sur l’amour et le respect

Se sentir délaissé par son enfant est évidemment un sentiment très douloureux, mais il est vital (pour vous, pour lui, pour votre relation future) de lui répondre avec gentillesse et respect, peut importe ce que votre enfant vous dit. Et c’est d’ailleurs ce que l’amour inconditionnel signifie : aimer son enfant peut importe ce qu’il peut se passer, même si vous n’appréciez pas son comportement. 

0 0 Continue Reading →

Déménagement : comment aider les enfants ?

Un déménagement est toujours une source de stress pour toute la famille, et les enfants et adolescents en sont toujours les premiers affectés. En effet, les déménagements mal négociés seraient même nocifs pour les ados, à en croire une étude publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine et relayée par le Figaro Santé. En effet, les chercheurs ont constaté que plus les jeunes avaient changé de logement lorsqu’ils étaient enfants, plus ils avaient des risques de souffrir de maladies psychiatriques arrivés à l’adolescence.

Afin de gérer au mieux cette transition, voici quelques conseils.

Ne laissez pas vos enfants dans l’incertitude lors du déménagement

Un déménagement implique bien entendu un changement de maison mais également un changement de contexte, et c’est ce dernier qui inquiète le plus. Souvent les amis, l’école, le sport… sont tous différents. Avec les enfants ou les ados, il est bien important de leur expliquer les raisons de ce changement. Afin de les rassurer, faites-leur part de vos propres craintes. Ils doivent comprendre les raisons du changement qu’on leur impose. Si les mots vous manquent, il existe des livres pour bien préparer les enfants à leur nouvelle vie.

D’autant plus que le déménagement rend les parents plus stressés, plus speed et donc moins disponibles. Et ce climat de tension inquiète davantage les enfants. Les plus petits sentent bien qu’il se passe quelque chose, vous devez donc prendre en compte toutes les situations nouvelles pour eux et, surtout, rester à l’écoute de leurs émotions, même si celles là sont mauvaises. Il faut également que vous soyez prêt à accepter que les enfants puissent ne pas approuver, ne pas être contents et vous devez aussi reconnaître que cette période de transition est difficile.

Impliquez-les !

« De quelle couleur voudras-tu peindre ta chambre ? », « Où devrions-nous mettre cette plante ? », « Tiens, on t’a acheté un lit de grand ! » sont autant de moyens qui permettront à l’enfant de se sentir pleinement acteur de votre déménagement, mais également de se construire son univers. L’imaginaire permet aux enfants de visualiser son futur pour sécuriser son avenir. Avant le grand jour, montrez-leur des photos de votre nouveau chez-vous voir, si vous en avez l’occasion, faites leur visiter leur nouvelle maison ! Vous pouvez également leur proposer d’emballer des cartons, ainsi ils participeront aux préparatifs. N’oubliez pas, surtout si vos enfants sont en bas âges, de mettre dans une mallette à part leurs jouets favoris et leurs doudous, pour toujours les avoir à porter de main.

Avec les adolescents, un seul maître-mot : le dialogue. Votre ado partage la même crainte que n’importe quelle personne de son âge dans sa situation : la peur de ne pas se faire de nouveaux amis et de ne plus voir les anciens. Pour le rassurer, vous pouvez lui proposer d’organiser des vacances avec ses anciens amis ou encore regarder des sites qui l’aideront à trouver une nouvelle activité.

Restez attentif !

Une fois l’emménagement terminé, le plus difficile n’est pas forcément derrière vous. Et comme l’adaptation peut prendre plusieurs mois, restez attentif-ve à toutes les réactions de vos enfants. Essayez d’être disponible pour eux, d’instaurer un dialogue hebdomadaire pour savoir comment va chaque membre de la famille… Et mettez aussi en place un rituel de temps passé ensemble.

La plupart du temps cela se passe très bien mais parfois les enfants et les adolescents le vivent vraiment mal. Dans ce cas, certains signes d’alerte sont à repérer comme une baisse des résultats scolaires, des colères inexpliquées, un mal de ventre ou de tête permanent, un changement de comportement… Autant de signes à ne pas prendre à la légère afin de ne pas passer à côté d’un véritable mal-être.

0 0 Continue Reading →

Enfants : 4 façons de l’aider durant un divorce

Ce n’est pas une surprise, le divorce affecte les enfants de beaucoup de façons différentes. Et ce n’est pas parce qu’ils peuvent prétendre que tous vas bien que c’est le cas ; car certains enfants sont plus pudiques sur leurs sentiments. Dans tous les cas, il est important que l’enfant comprenne la situation dans laquelle votre famille se retrouve et il est de votre rôle de l’aider. Voici quatre choses que vous pouvez faire pour rendre les choses moins difficiles pour votre/vos enfant-s.

1.N’hésitez pas à parler de votre situation à ses professeurs.

Ils passent une grande partie de la journée avec vos enfants et peuvent remarquer des changements de comportement qui pourraient les alerter. Les tenir au courant permettra aux instituteurs de comprendre ce que votre enfant traverse et donc de l’aider, si besoin est.

2. Les groupes de soutien peuvent parfois être utiles.

Si un conseiller peut être d’une grande aide et est même parfois nécessaire pour les enfants, les groupes de soutien ont un but différent. Il y a beaucoup de programme qui aident les enfants à faire la transition durant votre divorce en les faisant participer à des séances de groupe avec d’autres enfants de leur âge qui traversent la même épreuve. Ce n’est donc pas la même relation thérapeutique qu’avec un conseiller et le fait que d’autres enfants y participent et s’expriment peut encourager votre enfant à faire de même. Cela permet de leur faire comprendre qu’ils ne sont pas les seuls dans cette situation et que ce n’est pas de leur faute.

3. Ne parlez jamais négativement de l’autre parent.

On ne le répétera jamais assez, même si vous en voulez à votre ex-conjoint, votre enfant n’a pas à être mêler à vos histoires. Les enfants ont déjà assez à faire avec leurs propres émotions, ils n’ont pas besoin d’être confrontés aux vôtres, d’autant plus qu’il s’agit tout de même de son père/ sa mère.

4. Ne les exposez pas à d’autres relations amoureuses trop rapidement.

Peu importe combien de temps vous avez été séparé de l’autre parent ou à quel point vous êtes convaincu que vous avez rencontré votre réelle âme soeur. Si vous souhaitez lui présenter quelqu’un d’autre, laissez tout d’abord à votre enfant le temps dont il a besoin pour se remettre de votre divorce. Si l’enfant est trop vite exposé à votre nouvelle relation, il pourrait mal réagir (confusion, colère, manque de confiance…). Prenez le temps d’être sûre que votre enfant s’est bien remis de votre divorce et essayer d’en parler calmement avec lui avant de lui présenter quelqu’un d’autre.

0 0 Continue Reading →

Résidence alternée : Comment ça marche ?

« La résidence alternée », vous connaissez le terme mais qu’est-ce qu’il implique réellement ? Quelles sont les modalités et les conditions pour l’obtenir ? Que dit la loi ? Quelles démarches faut-il entreprendre ? Toutes les réponses dans cet article.

La résidence alternée : qu’est ce que c’est ?

Après un divorce, sous l’ordre du juge des affaires familiales et le consentement des parents, les enfants peuvent vivre en résidence alternée. C’est à dire qu’ils habitent en alternance au domicile de leurs deux parents, selon un rythme décidé. Le temps de résidence de l’enfant est en effet établi en fonction de son intérêt et de la situation familiale. Le plus commun étant une semaine chez l’un des parents puis une semaine l’autre, mais l’enfant peut également vivre 4 jours chez l’un et 3 jours chez l’autre. La résidence alternée permet à l’enfant de partager le quotidien de ses deux parents et ainsi continuer à les voir régulièrement. Elle fait partie des modes de garde que les parents peuvent choisir lors d’une séparation. En l’absence de divorce, et si elle est décidée à l’amiable par ses deux parents, la résidence alternée ne fait pas nécessairement l’objet d’une décision de justice.

Quelles sont les conditions ?

Evidemment, le choix de la résidence alternée nécessite une bonne entente entre les parents et un climat familiale serein. Vous et votre ex-compagnon devez être bien organisés sur le plan pratique. Il est d’ailleurs préférable d’habiter prêt l’un de l’autre. De ce fait, cette proximité permet à l’enfant de rester dans la même école tout en évitant les trajets excessifs, source de fatigue et de stress. L’enfant est suffisamment perturbé par le divorce, il est donc inutile de lui rajouter de nouvelles angoisses ! Egalement, pour que l’enfant soit accueilli dans les meilleures conditions possible, il faut que le nouveau logement du parent qui ne garde pas la maison soit convenable. S’il y a un trop grand écart entre les revenus, une pension alimentaire peut être versée, à condition toutes fois qu’elle soit indispensable au maintien de l’éducation de l’enfant. Egalement, les allocations familiales peuvent être partagées entre les deux parents. Cependant, ces derniers doivent avoir au moins deux enfant à charge, dont au moins un en résidence alternée.

Mon enfant peut-il bénéficier d’une résidence alternée ?

La décision revient au juge des affaires familiales (JAF). Ce dernier considère toujours la situation précise de l’enfant, au cas par cas, et choisi le mode de garde le plus adapté pour son développement et son bien être. En effet, il ne faut pas que la situation ou la garde complique sa vie quotidienne. L’obtention de la garde alternée dépend ensuite de la situation familiale. Lorsque le divorce a lieu par consentement mutuel, c’est une convention définitive réalisée par les époux et soumise à l’homologation du JAF qui doit régler le choix de la résidence de l’enfant. Le juge confirme, ou non, cette convention en l’établissant en alternance au domicile de chacun de ses parents. En revanche, dans les autres cas (ex-concubins, ex-pacsés et autres cas de divorce), il est préférable que les parents se mettent d’accord. Si ce n’est pas le cas ou si l’accord établi est contraire à l’intérêt de l’enfant, c’est au juge de trancher. Ce dernier peut alors ordonner provisoirement une résidence en alternance dont il détermine la durée. En fonction de l’intérêt que l’enfant a trouvé, le juge décide définitivement, dans un second temps, le mode de résidence.

A savoir : Si des changements interviennent dans vos emplois du temps respectifs, les modalités relatives à la résidence alternée sont révisables à tout moment. En cas d’accord entre les deux parents, elles sont modifiées conventionnellement par ces derniers, dans le cas échéant, ce sera au JAF de trancher.

 

0 0 Continue Reading →