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Category Archives: Psychologie

Mère/fille : Quand la relation devient conflictuelle

« MAMAN! » Il n’existe pas de mot plus doux dans la langue française. Ces cinq lettres témoignent d’un attachement profond qui subsistera bien au-delà de la mort. Un enfant n’oublie jamais sa mère. Toutefois, il arrive parfois que la relation mère-fille se transforme en une véritable guerre ouverte, nocive pour l’une et pour l’autre.

La mère fusionnelle

Au départ, la mère fusionnelle cherche à développer une étroite complicité avec sa progéniture, jusqu’à en brimer l’identité. Elle voit, dans sa fille, un miroir qui lui renvoie sa propre image. L’enfant devient alors objet de valorisation, une prolongation de sa propre existence… La fille aura plus de difficulté à conquérir sa propre personnalité féminine.

Les relations s’enveniment si la mère tente de se comporter comme une copine. Cette complicité, qui se crée parfois dès l’enfance, se transforme parfois en un véritable boulet qui nuit, et nuira, à l’épanouissement des deux protagonistes. Devenues les meilleures amies de leurs filles, les mères fusionnelles vivront, par procuration, les aventures sociales et affectives de leur progéniture.

Quand maman prend toute la place

La maman «qui connaît sa fille parce qu’elle l’a faite» peut devenir à ce point envahissante que la femme en devenir aura du mal à distinguer ses propres émotions. Il devient presque impossible d’écarter la mère car l’adolescente, voire l’adulte, connaît la souffrance qu’éprouverait sa «confidente» si elle était évincée… D’ailleurs, elle en souffrirait elle-même. Elle refusera donc d’être responsable de cette douleur, quitte à devenir prisonnière de cette relation.

Tiraillée entre son besoin d’émancipation et cette complicité fusionnelle destructrice, la jeune femme prend à ce moment-là conscience que sa propre vie ne lui appartient pas en totalité. Partagée entre son désir d’émancipation et la peur de blesser celle qui fut sa complice, elle risque de vivre une crise d’adolescence perpétuelle, de multiplier les relations conflictuelles où le conjoint du moment devra (et ce ne sera pas facile!) «séduire belle-maman» pour avoir une place dans le cœur de sa dulcinée.

Ma mère, ma rivale

Un autre phénomène vient parfois saborder les relations mères-filles. Un beau jour, le temps aidant, maman s’aperçoit que sa fille est devenue une jeune femme pubère. Certaines prennent alors conscience du poids des années sur leur propre apparence. Elles perçoivent leurs filles comme des rivales. L’aînée, motivée par la crainte du vieillissement, peut devenir agressive, ou avoir tendance à dévaloriser sa propre fille.

Certaines mères cherchent aussi à dominer leur fille. Cette dernière peut éprouver un sentiment de faiblesse, au point de se sentir coupable « de ne pas être à la hauteur de maman ». Elles iront parfois jusqu’à se refuser le droit, inconsciemment ou non, de réussir leur vie amoureuse ou professionnelle.

Une grand-maman envahissante

Il arrive aussi que la situation se dégrade lors de la naissance des petits-enfants. La plupart des grands-mamans veulent câliner, chouchouter, dorloter cette progéniture. Elles interviennent parfois, estimant que leur fille est trop sévère, trop permissive… La relation peut s’envenimer. Certes, l’aînée peut partager ses expériences. Mais elle doit éviter de remettre en question les compétences de sa fille qui, pour sa part, pourrait se rebeller et couper tous les liens.

S’affranchir de «maman»

«Pour devenir une femme, il faut s’éloigner de sa mère», soutient Caroline Eliacheff dans un livre intitulé Mères-filles (Éditions Albin Michel). Souvent, c’est à l’adolescence que cet éloignement se matérialise. La conquête de sa propre identité passe par la mise en place de stratégies destinées à se différencier de sa mère. Vêtements, coiffure, perçage, tatouages viendront souvent appuyer cette quête d’identité.

Mais tout n’est pas perdu ! Maman doit comprendre que sa fille est unique et que c’est là toute sa richesse. Elle doit la laisser vivre sa vie d’adulte, agir comme un phare au besoin, sans toutefois l’éblouir « de ses lumières ». Chaque personne est le fruit des valeurs transmises par sa famille (plus souvent la mère) certes, mais aussi des apprentissages glanés dans l’environnement où elle évolue.

Les filles, pour leur part, doivent démontrer que, même si leur mère n’occupe pas toute la place, elle n’est pas rejetée pour autant. Elles doivent faire respecter leur espace, mais aussi participer à la vie domestique quand elles visitent maman… Elles doivent aussi savoir discuter de sujets variés, créer un registre d’échanges propre à leur relation et, surtout, clarifier la place de chacune dans ce nouvel environnement où elles pourront s’épanouir, dans l’harmonie. Nul besoin d’être parfaite, il suffit d’être aimante et de respecter notre vis-à-vis…

Via CanalVie

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Ado rebel : petit guide de survie

L’adolescence représente un changement soudain auquel les parents doivent s’adapter. Et oui, il est déjà loin le temps où vous comptiez des histoires pour endormir votre bébé ! Désormais, il aborde les cheveux longs, des jeans troués et fait toujours la tronche. Pas de doute, vous avez en face de vous un véritable ado ! D’ailleurs, ses répliques ont également changées et sont quelques plus cinglantes et il a peut être tendance à s’opposer à vous de manière Mon ado n'en fait qu'à sa têteprovocatrice. Ne vous inquiétez pas, c’est normal ! L’adolescence est une étape de conflit intra-familiaux, où l’ado peut être sujet à la fameuse crise. Et il n’est pas rare de voir un ado n’en faire qu’à sa tête ! C’est normal… Il se cherche. Confrontations, insolence, impertinence… Là, c’est vraiment sûr, vous avez bien un ado à la maison ! Comment calmer le jeu ?

Des systèmes défensifs pour contrer votre ado

En entrant dans l’adolescence, votre enfant entre également dans une lutte de pouvoir. En d’autres thermes, il vous teste. D’ailleurs, je préfère vous prévenir, durant cette période vous allez probablement être touché dans votre égo et votre fierté… Votre ado pourra même vous répondre grossièrement. Il ne faut pas le prendre personnellement. L’idéal serait de prévenir cette insolence pour ne pas qu’elle pèse au quotidien. La solution ? Une défense efficace.

Pour ce faire, il ne faut pas hésiter à sanctionner dès que l’une des règles que vous aviez établie, vous et votre enfant, est transgressée. En quoi ça marche ? Il s’agit de contrecarrer les arguments pleins de mauvaise foi de votre ado, du style : « Mais tu ne me l’avais jamais dit ! ». Même si vous en aviez parlé avec lui avant qu’il entre dans l’âge ingrat. La sanction doit être à la hauteur de l’infraction. On ne va pas l’interdire de sortie parce qu’il a mangé trois parts de gâteau, réservées à sa petite sœur, pendant sa fringale nocturne. On lui demandera plutôt de faire la vaisselle.

Conjoint et/ou ex-conjoint : on se sert les coudes

Élever un ado est un challenge et on réussi les challenges grâce à une forte cohésion d’équipe. Vous devez être en total accord avec le père/la mère de votre enfant en ce qui concerne les limites à ne pas franchir. Il doit prendre conscience, quand c’est nécessaire, qu’il a outrepassé ses droits en vous répondant insolemment. Dans tous les cas, ex-conjoint ou non, vous devez tenir le même discours face aux débordements.

Trouver le juste milieu entre autoritaire et laxiste

S’il refuse d’admettre ses erreurs, de changer d’attitude, de faire des efforts, ne vous énervez pas ! C’est exactement ce qu’il cherche à faire : vous provoquer. Ainsi, « fermeté » et « calme » sont les maîtres mots. Utilisez des phrases courtes et directives, de manière à aboutir à une négociation. Si son comportement est insupportable tout le temps, essayez de lui en parler calmement en lui disant que vous le comprenez, voir même que vous êtes passé par la vous aussi, mais qu’il va falloir trouver une solution à l’amiable. Et s’il ne tient pas, la méthode probablement la plus efficace est de le filmer (discrètement)Crise d'adolescence ou de dire à haute voix ses propos ; plus tard, quand il sera calmé évidemment. En effet, cela permet d’entendre et de mesurer la portée de ses paroles et ainsi de se rendre compte qu’il a franchi les limites. Il est inutile de lui donner des trop grandes sanctions : il ne les tiendra pas et sera tenté de faire l’inverse. Si vous estimez qu’il mérite tout de même un rappel à l’ordre, alors donnez-lui une sanction facile à tenir (privé de cinéma, par exemple).

Enfin, ne fuyez pas le conflit : trouvez une solution.

Lorsqu’il fait sa crise et monte s’enfermer dans sa chambre, respirez. Ne vous excusez pas. Ne le suivez pas. Réfléchissez plutôt à comment aborder le problème. Faut-il faire intervenir une tierce personne, comme les grands parents ? Faut-il lui laisser du temps seul ? Faut-il l’envoyer une semaine chez ses cousins, afin que tout le monde puisse prendre du recul ? Faut-il appeler Pascal le grand frère ? (non ne faites pas ça.) Dans tous les cas, il faudra en parler calmement à un moment propice. Si vous vous sentez gêné-e, vous pouvez l’emmener dans un endroit neutre, cela favorisera la discussion et ne laissera aucun échappatoire. Également, vous pouvez privilégiez les moments « parler à côté ». Ce sont ces petits moments où deux personnes sont assises l’une à côté de l’autre, sans se regarder. En voiture ou simplement assis sur un canapé, lorsqu’il n’y a pas de contact visuel, les langues ont tendances à se délier. C’est un bon moyen d’engager une discussion sérieuse.

Courage, nous sommes avec vous !

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Je veux divorcer : comment le dire à son conjoint ?

Il arrive parfois qu’un couple se sépare. En France, on estime le taux de divortialité à 10. C’est à dire, que chaque année, 10 couples mariés sur 1000 divorcent (1%). Souvent, ce n’est la faute de personne, c’est juste comme ça. Ça ne vaut pas forcément dire que l’on s’est trompé. Juste que le temps que l’on a passé en couple était suffisant. Il y a des cas où la volonté de divorcer est commune, l’annonce se fait donc presque naturellement, en s’accordant sur le fait que c’est la meilleure solution pour eux. Pour d’autre, c’est différent. Le contact peut être rompu, l’idée du divorce n’émane que d’un seul conjoint ou encore, l’un des conjoints est « victime » d’une faute conjugale. Annoncer à l’autre que l’on souhaite divorcer est donc bien plus délicat.

Sentir le « bon » moment

Bien qu’il n’y est pas de bon moment pour annoncer à quelqu’un qu’on le quitte, il y a, en revanche, des mauvais moments. Privilégiez un moment où vous vous retrouvez tous les deux, si vous avez des enfants, afin d’être sûrs de ne pas être dérangés au cours de cette discussion. Si vous n’êtes pas sûr(e) de comment vous souhaitez lui annoncer, essayez de répéter un texte. Certes, vous ne direz jamais la même chose au moment venu, mais cela vous aidera à structurer vos idées. Si vous avez pris cette décision, c’est qu’elle est réfléchie et pour être certain(e) que votre conjoint(e) le comprenne bien, il ne faut surtout pas lâcher un « je demande le divorce » au milieu d’une dispute. Il/Elle pourrait s’y m’éprendre et mettre cela sur le coup de l’impulsivité ou du moment.

Privilégier la sérénité et la parole

Rien ne vaut une bonne discussion franche, au cours de laquelle on fera part de nos intentions. Il ne sert à rien de s’attarder des heures durant sur les raisons qui vous poussent à demander le divorce, sauf si votre conjoint(e) le souhaite. Il est inutile de s’énerver, de crier où d’énumérer toutes les « fautes » que votre conjoint(e) aurait commises. Il vaut mieux parler calmement, écouter l’autre et en s’assurer d’avoir été entendu également. La chose à retenir est qu’un divorce à l’amiable est toujours la procédure souhaitable. Pour ce faire, il est nécessaire de tenter par tous les moyens de conserver une entente cordiale, à tout le moins, entre vous. Certes, cela demande du courage, mais il s’agit de votre décision et elle doit être respectée.

Après cette discussion, quand chacun à pris acte de la situation, il vous faudra contacter un avocat. Votre conjoint(e) en fera de même. Et la procédure sera lancée.

L’alternative de la lettre de divorce

Il se peut que l’échange vous paraisse compliqué, voir impossible. Votre conjoint(e) peut ne pas vouloir entendre ce que vous avez à lui dire. Au même titre, peut être que vous ne pouvez, ou ne voulez, pas avoir une entrevue avec lui. Il est aussi possible que vous craignez de ne pas trouver les mots s’il/si elle est face à vous. La solution de l’écrit s’impose alors. Dans tous les cas, il est impensable de ne pas mettre votre conjoint(e) au courant de votre volonté.

Vous pouvez personnellement écrire cette lettre à votre conjoint(e). Elle doit être claire afin qu’il n’y est pas d’autres interprétations possibles, mais encore une fois, il est inutile de lui reprocher tout ce qu’il/elle aurait pu faire de mal. Vous souhaitez divorcer, c’est l’objet du courrier et c’est tout ce qu’il doit en ressortir. Évitez donc un style impersonnel ou agressif. En revanche, vous pouvez inciter votre conjoint(e) à privilégier le divorce par consentement mutuel, en insistant sur la simplicité de la procédure et sur les bénéfices que cela engendre pour vous deux et vos enfants. Vous pouvez également évoquer brièvement la solution que vous envisager pour vos enfants et pour le partage de vos biens. Vous devrez aussi vous enquérir des intentions de votre conjoint(e) sur ce sujet. Si vous avez déjà contacté un avocat, vous pouvez lui laisser ses coordonnées et lui demander d’en prendre un également. Enfin, vous pouvez envoyer cette lettre en courrier recommandé, avec accusé de réception, même si vous vivez dans le même domicile.

N’oubliez pas que cette décision doit être mûrement réfléchie, mais surtout que c’est la votre. Et personne ne peut vous en vouloir pour ça.

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Au secours, mon enfant veut me recaser

« Et celui-là, comment tu le trouves ? » demande Julie, 11 ans, à sa mère en désignant l’homme qui les précède à la queue du supermarché. Audrey et Justine, 13 et 16 ans, ont quant à elles, inscrit leur mère sur un site de rencontre. En général, après un divorce, l’enfant respecte la solitude parentale, il ne tentera rien. Or, après une longue période de célibat, il n’est pas rare que les enfants veulent « recaser » leurs parents. Cette démarche est-elle bienveillante, mignonne et altruiste ou cache-t-elle des motivations plus opportunistes ? Family Facility vous explique.

Raison n°1 : Un changement notable

L’enfant voit que son parent est différent après son divorce. Inutile de le nier, c’est tout à fait normal. L’enfant se souvient encore des jours heureux où toute la famille était en harmonie. Il voyait ses parents gais et heureux et cela se reflétait également sur lui. Naturellement, l’enfant va donc chercher à revoir ses parents dans cet état.

Raison n°2 : La recherche d’un médiateur

La solitude, surtout pendant une longue durée, peut être pesante. Il est donc tout à fait normal que vous soyez sujet à des périodes d’énervement, de coup de mou, voir, d’agressivité. Or, tout ces émotions sont redirigées inconsciemment vers l’enfant. Par exemple, il est possible que vous vous énerviez plus que de raison contre l’état de sa chambre. L’enfant recherche donc un médiateur, d’un bouclier.

Raison n°3 : Le centre des attentions

Dans le schéma familial d’une famille monoparentale, l’enfant est au centre de toutes les attentions et des préoccupations. Parfois même, un peu trop à son goût. Vous vous en êtes peut être même rendu compte. A 8 ans, l’enfant vous dira de le laisser tranquille. A 16 ans, en revanche, il sera plus direct : « Trouve toi quelqu’un ». Il faut donc savoir lâcher du lest pour le laisser gagner en indépendance. Lui laisser du temps juste pour lui ne lui sera que bénéfique. Il pourra ainsi développer des passions et des intérêts par lui-même. L’enfant espère donc que vous allez trouver un nouveau partenaire, quelqu’un qui le « délivrera » ainsi que son parent.

Raison n°4 : Me recaser car l’autre parent est en couple

Si un parent se remet en couple plus rapidement que l’autre, l’enfant va prendre en considération que ses parents sont des êtres sexués et non pas de simples parents. Il va donc penser qu’il est « naturel » pour les adultes d’être à deux. Il prend également en considération le bonheur du parent en couple, et aimerait l’appliquer sur vous. Si vous êtes dans ce cas, et que votre enfant vous met la pression pour que vous retrouviez quelqu’un, n’hésitez pas à avoir une discussion avec lui. En effet, vous pouvez également lui expliquer, si tel est votre cas, que certaines personnes se sentent également bien célibataire et que, parfois rencontrer la bonne personne prend du temps.

Que faire ?

Il ne s’agit pas de se remettre en couple directement pour lui faire plaisir. L’enfant pense qu’il est dans l’ordre des choses d’être accompagné. Or, peut être êtes-vous seul-e par choix ! L’idéal est d’avoir une conversation avec lui, pour lui expliquer que l’on a pas encore trouvé la bonne personne. Essayez ensuite de connaître la vraie raison de cette insistance : Est-il inquiet ? Suis-je trop présent-e ? Il est également important de lui expliquer que son rôle n’est pas de jouer les entremetteurs.

 

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Mon enfant a du mal à accepter son enseignant

« La maîtresse ou le maître ne m’aime pas. Il me crie dessus, il me fait peur ! » Ces phrases, prononcées par les enfants, sont assez courantes lorsqu’ils sont mécontents de leurs enseignants. Et oui, cela peut arriver !

Bien que la rentrée n’ai eu lieu il n’y a que quelques semaines, parents et enfants ont déjà repris le rythme alliant activités scolaires et extrascolaires. Pour certains enfants, la rentrée fut agréable mais, malheureusement, pour d’autres, elle fut plus difficile. Certains enfants éprouvent un refus face à l’école et souvent, cela est dû à son rapport avec l’enseignant.

Que faire pour aider l’enfant à accepter son enseignant ?

1.Apprendre à l’enfant qu’il n’a pas besoin de l’amour de son enseignant pour apprendre

En effet, bien qu’une bonne entente professeur-éléve peut faciliter l’apprentissage, il est important de rappeler à l’enfant qu’il n’a besoin ni de l’affection ni de l’amour de son maître pour apprendre. Pour ce qui est de ces sentiments, vous êtes là pour ça, car ce sont vos bébés. Expliquez à votre enfant que son professeur est là pour les apprentissages et qu’il y a des règles différentes à l’école qu’à la maison. « Il/Elle vous apprend à lire et à écrire. Tu lui dois donc respect et obéissance ». En effet, c’est l’un des principaux pactes qui le lient à son enseignant.

2. Ne critiquez pas l’enseignant devant les enfants

C’est l’erreur à ne pas commettre ! Même s’il a donné une mauvaise note à votre bout de chou ou que vous même avez des différends avec l’enseignant, retenez-vous ! Les enfants ne manquent pas de ruse et s’ils sentent que vous êtes du même avis que lui, ils peuvent être insolants en classe, persuadés de bénéficier du soutien de leurs parents.

3.  Ne rentrez pas en conflit avec l’enseignant

Ou alors, le problème risque de devenir personnel et cela ne vous avancera à rien. Ce ne sont que neuf mois de scolarité et la mésentente ne remet pas en cause ses qualités de professeur. A l’inverse, essayez d’aller lui parler calmement en lui expliquant, s’il ne l’a pas vu, le malaise de votre enfant par rapport à lui. Egalement, demandez-lui comment votre enfant se comporte en classe, s’il participe, s’il est attentif… Bref, essayez de comprendre la cause de ce malaise ! Bien qu’il est primordiale de faire confiance à son enfant, le problème ne vient peut être pas de l’enseignant.

4. Et surtout… Ecoutez vos enfants !

Même si vous avez passé une pénible journée de travail. Si votre enfant souhaite vous parler, écoutez-le. En répondant absent à chaque fois qu’il essaie de se confier, vous pouvez involontairement aggraver la situation. Il se passe beaucoup de chose en une journée d’école et il est primordial d’en être informé afin de réagir à temps si besoin est ! Une école n’est pas qu’un maître ou une maîtresse, mais des conseils pédagogiques, des camarades de classes, des directeurs, des surveillants, des dames de cantines… Le tout pur un épanouissement maximum des l’élève, dans la majeure partie des cas.

Peut être avez-vous eu vous-même un enseignant que vous ne portiez pas dans votre coeur lorsque vous étiez élève… Essayez de vous souvenir comment vous avez surmonter cette épreuve et ne soyez pas avare de conseils pour vos enfants !

N’hésitez pas à nous partager votre expérience !

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Mon enfant n’a pas confiance en lui

 

Que ce soit à l’école ou pendant ses loisirs, parce qu’il est différent physiquement ou réussi moins bien dans certains domaines, votre enfant peut éprouver un manque de confiance en lui et se dévaloriser. Voici quelques astuces pour lui redonner confiance.

Mon enfant a une différence physique

Trop grand, trop petit, plus enrobé, roux, porteur de lunettes… Votre enfant ne se sent pas comme ses camarades, et parfois, ils peuvent lui faire remarquer.

La bonne solution à adopter

Ne niez pas sa différence. Votre enfant vient d’en prendre conscience et il est important qu’il s’accepte comme il est et vous pouvez l’aider en le valorisant. Pour prendre confiance en lui, il est nécessaire qu’il sente qu’il a autant de valeur que ses camarades et que sa différence peut également faire une force.

Il est jugé trop grand ? Sa taille peut être une force, pour le sport par exemple ! Vous pouvez lui montrer des photos de joueurs de basket ou d’une personnalité qu’il admire, qu’il peut prendre comme modèle, en lui disant qu’eux aussi étaient sûrement très grands à l’école.

Trop petit ? Rassurez-le en lui disant que, premièrement, il n’a pas fini de grandir, et que secondement, les petits sont très agiles !

Il est roux ? Et alors ? Rassurez-le en lui disant que beaucoup de personnes apprécient cette couleur et que certains paient même pour l’obtenir.

Jugé trop enrobé ? Il s’agit de mener au préalable votre petite enquête ; est-il véritablement en surpoids ou est-ce seulement quelques kilos en trop ? Dans la première hypothèse, cela peut être lié à une cause médicale, dans ce cas il faudra en parler à votre pédiatre. Si c’est la deuxième option, dîtes-lui que c’est tout à fait normal et qu’il est très bien comme il est. Aussi, dans certains cas, les kilos superflus durant l’enfance s’envolent à la puberté. S’il n’est vraiment pas bien dans sa peau, dîtes-lui qu’il existe des solutions (régime, sport) et que s’il le souhaite, vous pourrez vous y atteler tous les deux, en vous faisant aider d’un professionnel.

Mon enfant n’a pas confiance en ses capacités scolaires

Peut-être en attendez-vous trop de lui ? Lorsque le parent était doué dans un domaine à l’école, inconsciemment, il peut s’attendre à ce que son enfant le soit également. Ainsi, l’enfant peut avoir une pression trop forte pour son âge.

Lorsque l’enfant a sa première « mauvaise » note, il ressent toujours une baisse de confiance en lui. Rassurez-le en lui disant que cela ne change rien en l’amour et la fierté que vous avez pour lui. Egalement, une mauvaise note n’est pas une fatalité et elle peut se rattraper ! Posez-lui les bonnes questions pour comprendre ce qui n’a pas marché : Avait-il bien réviser la leçon ? Y a-t-il quelque chose qu’il a mal compris ? Est-ce parce que cette matière ou ce cours en particulier ne l’interesse pas ?   Le contrôle était-il particulièrement difficile et pourquoi ? Vous pouvez lui proposer de l’aider à réviser la prochaine fois. Il est également important de lui rappeler qu’on ne peut pas être bon partout et qu’il est normal qu’il soit plus à l’aise dans certaines matières que d’en d’autres en valorisant celles où il est doué.

Mon enfant doute de ses capacités sportives

Votre enfant se sent plus mauvais en sport que les autres. Rappelez-lui que c’est un loisir et non une compétition ! Il faut qu’il y prenne du plaisir, et ce, même s’il est moins fort que ses copains. Pour progresser, il doit avoir confiance en lui. Encouragez-le lorsqu’il a des événements sportifs, dîtes-lui que sont professeur trouve qu’il a progressé… Et évidemment, dîtes-lui qu’il n’y a pas que le sport dans la vie ! Peut être que le sport en question ne lui correspond pas, qu’il s’épanouirait plus dans un sport collectif/individuel ou qu’il serait plus à l’aise dans un cours de musique !

 

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Mon enfant favorise un de ses parents

Il arrive parfois, surtout après un divorce, que l’enfant ait une « préférence » pour un de ses parents. Qu’il le manifeste plus ou moins ou le dise clairement, l’enfant cause toujours beaucoup de peine au parent moins « privilégié ». Si vous êtes victime de ce favoritisme, vous devez d’abord évaluer la situation : est-ce que ce favoritisme est occasionnel ? Ou y-a-t-il une lutte quotidienne avec un enfant qui préfère papa ou maman ?  Le docteur Reischer (psychologue et éducatrice parentale) donne quelques explications : « Chaque parent a besoin d’une forte relation avec son enfant. Ce type de favoritisme peut renvoyer à quelque chose qui provient de votre relation : ne pas passer assez de temps avec l’enfant, ne pas assez mettre la main à la patte dans son éducation ou encore jouer un rôle de bon flic/mauvais flic constant que vous partagez avec l’autre parent. »

Pourquoi les enfants expriment du favoritisme ? Est-ce normal ?

Soyez rassuré, il est tout à fait normal qu’un enfant favorise l’un de ses parents, assure le Dr. Reischer ; « C’est tout à fait normal et très commun. Ce problème est très fréquent chez les familles que je rencontre« . Sachez qu’un enfant ne sait pas encore se comporter en société et aime faire des expériences. En manifestant ce genre de comportement, il réalise des expériences, il cherche à apprendre comment les relations fonctionnent. Il se demande : qu’est ce qu’il se passe si je dis/fais ça ?

Comment y faire face ?

Ne jamais répondre d’une manière négative

« Mais je veux que ça soit papa qui me borde » hurle votre enfant. Vous vous sentirez très probablement rejeté, ce qui est tout à fait normal, mais vous devez résister à la tentation de le gronder et ne pas vous laisser submergé par vos émotions. Les enfants sont francs et ne se restreignent pas. Si vous ne le faites pas non plus, vous vous sentirez tous les deux très mal. Egalement, ne vous arrêtez pas sur la situation. Si votre enfant souhaite jouer avec vous le lendemain, la pire chose à dire est « Tu ne voulais pourtant pas jouer avec moi hier ! » ou pire : « Demande plutôt à ton père puisque tu l’aimes tant !« .

Réagissez avec empathie

Vous n’avez probablement pas dû aimer ce que votre enfant a dit, mais vous devriez l’accepter dans tous les cas. Si votre enfant vous dit « Je veux maman !« , vous pouvez dire calmement « J’ai entendu que tu voulais maman et je sais que tu l’aimes beaucoup« . Même si vous ne pouvez pas (ou ne voulez pas) honorer sa requête, il est important que l’enfant se sente entendu.

Trouver le bon équilibre entre le travail et l’amusement

Il est important que chaque parent trouve le juste milieu entre amusement et travail. Par « travail », j’entends l’aider à faire ses devoirs, lui brosser les dents, lui rappeler d’aller prendre son bain, lui faire à manger… Et le gronder si besoin ! L’enfant cherche à savoir lequel de ses parents est le plus facile à convaincre : celui qui lui lira la dernière histoire ou lui donnera une deuxième part de gâteau ! C’est pourquoi, trouver le bon équilibre est essentiel.

Et surtout, concentrez-vous sur l’amour et le respect

Se sentir délaissé par son enfant est évidemment un sentiment très douloureux, mais il est vital (pour vous, pour lui, pour votre relation future) de lui répondre avec gentillesse et respect, peut importe ce que votre enfant vous dit. Et c’est d’ailleurs ce que l’amour inconditionnel signifie : aimer son enfant peut importe ce qu’il peut se passer, même si vous n’appréciez pas son comportement. 

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Enfants : 4 façons de l’aider durant un divorce

Ce n’est pas une surprise, le divorce affecte les enfants de beaucoup de façons différentes. Et ce n’est pas parce qu’ils peuvent prétendre que tous vas bien que c’est le cas ; car certains enfants sont plus pudiques sur leurs sentiments. Dans tous les cas, il est important que l’enfant comprenne la situation dans laquelle votre famille se retrouve et il est de votre rôle de l’aider. Voici quatre choses que vous pouvez faire pour rendre les choses moins difficiles pour votre/vos enfant-s.

1.N’hésitez pas à parler de votre situation à ses professeurs.

Ils passent une grande partie de la journée avec vos enfants et peuvent remarquer des changements de comportement qui pourraient les alerter. Les tenir au courant permettra aux instituteurs de comprendre ce que votre enfant traverse et donc de l’aider, si besoin est.

2. Les groupes de soutien peuvent parfois être utiles.

Si un conseiller peut être d’une grande aide et est même parfois nécessaire pour les enfants, les groupes de soutien ont un but différent. Il y a beaucoup de programme qui aident les enfants à faire la transition durant votre divorce en les faisant participer à des séances de groupe avec d’autres enfants de leur âge qui traversent la même épreuve. Ce n’est donc pas la même relation thérapeutique qu’avec un conseiller et le fait que d’autres enfants y participent et s’expriment peut encourager votre enfant à faire de même. Cela permet de leur faire comprendre qu’ils ne sont pas les seuls dans cette situation et que ce n’est pas de leur faute.

3. Ne parlez jamais négativement de l’autre parent.

On ne le répétera jamais assez, même si vous en voulez à votre ex-conjoint, votre enfant n’a pas à être mêler à vos histoires. Les enfants ont déjà assez à faire avec leurs propres émotions, ils n’ont pas besoin d’être confrontés aux vôtres, d’autant plus qu’il s’agit tout de même de son père/ sa mère.

4. Ne les exposez pas à d’autres relations amoureuses trop rapidement.

Peu importe combien de temps vous avez été séparé de l’autre parent ou à quel point vous êtes convaincu que vous avez rencontré votre réelle âme soeur. Si vous souhaitez lui présenter quelqu’un d’autre, laissez tout d’abord à votre enfant le temps dont il a besoin pour se remettre de votre divorce. Si l’enfant est trop vite exposé à votre nouvelle relation, il pourrait mal réagir (confusion, colère, manque de confiance…). Prenez le temps d’être sûre que votre enfant s’est bien remis de votre divorce et essayer d’en parler calmement avec lui avant de lui présenter quelqu’un d’autre.

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L’hyperactivité chez l’enfant

L’hyperactivité, qu’est-ce que c’est ?

Ce trouble du comportement, également connu sous le sigle TDA/H (trouble déficit de l’attention/hyperactivité) est un syndrome neuro-comportemental.

Ses manifestations, aussi nombreuses qu’impressionnantes, se traduisent par des troubles de l’attention et de la concentration, des troubles de la perception, de la conceptualisation et de la coordination, mais aussi du langage et de la mémoire. C’est pourquoi les enfants hyperactifs présentent fréquemment un retard scolaire.

C’est généralement vers 4 ans ou 5 ans, que le diagnostic de trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité peut être posé, pas avant !

Quelles sont les causes d’une hyperactivité chez l’enfant ?

Il existe vraisemblablement, selon les dernières études des causes héréditaires qui sont aussi fonction des facteurs de l’environnement de l’enfant. Mais la cause principale est d’ordre neurologique.

Ce trouble touche environ 5% des enfants et affecte 3 à 4 fois plus les garçons que les filles.

On a tendance à associer enfant hyperactif et précocité. Il ne faut pas faire d’amalgame. Si un enfant précoce peut être hyperactif, il ne faut pas généraliser. Le diagnostic doit être posé par un spécialiste de ce syndrome, comme un pédopsychiatre ou un neurologue, à base de test d’observation.

Quels symptômes peuvent alerter ?

Pris chacun isolément, les symptômes du TDA/H ne doivent pas amener les parents à s’inquiéter outre mesure. Un enfant peut être très énergique sans souffrir d’hyperactivité, un autre avoir parfois la tête dans les nuages sans que l’on puisse dire qu’il s’agit d’un déficit de l’attention et l’impatience infantile est somme toute assez courante. Il est donc nécessaire que plusieurs conditions soient réunies pour que l’on puisse réellement penser au TDA/H.

3 groupes de symptômes caractérisent l’hyperactivité :

Déficit de l’attention :
Votre enfant n’arrive pas à se concentrer, on dit de lui qu’il est distrait. Il a tendance à perdre régulièrement ses affaires (gants, jouets, stylos..). Il oublie régulièrement de mettre son blouson, de prendre son cartable pour aller à l’école…

Agitation excessive :
Votre enfant ne tiens pas en place, il bouge sans arrêt. C’est un enfant auquel on demande sans arrête de se calmer, d’arrêter de bouger. Cette agitation peut se retrouver même lorsqu’il fait des activités calmes (il bouge frénétiquement les jambes en regardant la télévision, tapote sans discontinuer pendant qu’il fait de l’ordinateur etc…)

Impulsivité :
Les enfants hyperactifs sont capables d’interrompre n’importe quelle activité afin d’obtenir une réponse immédiate à leur demande. Cette impulsivité peut être verbale ou moteur.

Si vous constatez que votre enfant présente plusieurs de ces symptômes, prenez rendez-vous pour une consultation chez un médecin spécialisé.

Existe-t-il des traitements ?

Il n’existe pas de traitement curatif, mais il est aujourd’hui possible de soulager l’enfant en atténuants les conséquences des troubles liés à l’hyperactivité.

Les médicaments utilisés sont la plupart du temps des stimulants, voire des amphétamines. Le plus connu est le méthylphénidate (Ritaline®, Concerta®) qui, paradoxalement, apaise l’enfant et améliore sa concentration.
Ces traitements améliorent grandement la qualité de vie et de sommeil des enfants comme de leurs parents.

Ces médicaments sont délivrés sur prescription médicale.

Comment aider mon enfant ?

Si le traitement prescrit par le médecin est une aide précieuse pour l’enfant, le rôle des parents dans la gestion du quotidien est tout aussi essentiel. Les enfants hyperactifs sont très sensibles et lucides sur leurs difficultés.
Ils souffrent d’échouer là ou les autres réussissent sans y penser : dans la recherche de la canalisation de leur énergie.

Votre maitre mot sera « encouragements » c’est ce dont votre enfant à le plus besoin.

  • Une fois le diagnostic posé, assurez vous que votre enfant ne souffre pas de troubles associés tels que la dyslexie, la dyscalculie, la dysorthographie ou encore la dyspraxie. Si besoin est, contactez un orthophoniste ou un psycho-motricien qui aidera votre bambin a surmonter ses difficultés.
  • Créez un environnement adapté à ses besoins : l’enfant hyperactif est particulièrement sensible à toute forme de stimuli extérieurs. Mieux vaut donc lui confier une seule tâche à la fois, et aménager un environnement calme, favorisant sa concentration. Ceci est essentiel lorsqu’il fait ses devoirs par exemple.
  • Evitez l’effet de surprise : l’hyperactif a du mal à gérer les événements imprévus, auxquels il répond souvent par de l’agressivité. Il a donc besoin de repères sécurisants, comme un emploi du temps stable, avec des horaires réguliers (lever, repas, sieste, jeux, coucher…).
  • Encouragez et responsabilisez l’enfant : un enfant hyperactif enchaîne souvent les bêtises, et risque de perdre confiance en lui si l’on souligne trop ses erreurs. S’il est important de lui inculquer les limites à ne pas dépasser, il faut aussi veiller à l’encourager pour qu’il se sente valorisé. Lui confier certaines tâches simples lui permettra d’une part de canaliser son énergie, et d’autre part de le rendre autonome. Encouragez chacun de ses efforts.
  • Récompensez-le. Même si vous n’êtes pas pour, ce genre de fonctionnement marche particulièrement bien avec les enfants hyperactifs. Donner des bons points à chaque effort et sachez le récompenser.
  • Surveillez vos paroles et éviter de le harceler par des « mais tu vas te concentrer à la fin ? »…Il ne peut pas y arriver. Si vous être trop agacé, isolez vous.

    Quels sont les pièges à éviter ?

    Elever un enfant demande beaucoup d’énergie, à plus forte raison quand cet enfant est hyperactif. C’est plus facile à dire qu’à faire, mais il est important de toujours garder la maîtrise de soi.

    Les situations à risque : un enfant hyperactif se sent vite débordé dès lors que l’environnement est bruyant. Il se met alors à courir partout, à crier, et devient rapidement ingérable. Pour prévenir ce genre de situation, il est donc préférable d’éviter les sorties au supermarché ou au cinéma.

    Ne pas crier plus fort : lorsque l’enfant désobéit ou se rebelle, entrer dans un schéma de négociation est inutile. L’interdiction ou le refus doit être exprimé clairement, mais calmement, pour éviter une escalade de la crise de nerf.

    Ne pas perdre le contrôle de ses émotions : on se sent souvent débordé face à un enfant hyperactif. La tentation est grande alors de céder au stress, se sentir coupable, baisser les bras… Il faut pourtant garder la face devant l’enfant car il a besoin de repères, et de vous, pour se construire.

    Ne pas s’oublier : savoir être égoïste et ne penser qu’à soi de temps en temps, est donc indispensable, voire salvateur. Cela permet de relâcher la pression, faire le vide, se reposer… Bref, se ménager du temps pour soi est un gage de sécurité à ne pas négliger.

    Sachez vous faire aider et encourager par des associations ou des professionnels qui connaissent bien ce syndrome.

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Mon enfant a un mauvais comportement

La plupart des enfants ont tous, un jour ou un autre, eu un mauvais comportement. Si cela peut vous déstabiliser, sachez que c’est plutôt commun aux enfants. Dans cet article, nous allons essayer de vous aider à mieux comprendre votre enfant et quelle-s preuve-nt être la/les cause-s de ce comportement. 

Vous et moi sommes adultes, nous parlons comme tels, faisons preuve d’un raisonnement déductif et nous pensons aux conséquences de nos actes. Mais malgré tout, les adultes ne sont pas toujours merveilleusement intelligents. En effet, il se peut, et nous le faisons souvent, que l’on tombe dans ce qu’on appelle «Le syndrome du petit adulte». Cela arrive majoritairement lorsque nous nous entretenons avec des enfants, et surtout quand ceux-ci se comportent mal.

Travailler, parler avec des enfants jours après jours peut donner une perspective et un regard sur ce qu’ils sont réellement. Parfois, ce sont de gentils anges, envoyés directement du Paradis pour nous rappeler la beauté de la vie. Parfois, ce sont de véritables petits démons guettant la moindre déconcentration de notre part pour jouer sur nos faiblesses. Et la plupart du temps, ils sont entre les deux.

D’où vient le mauvais comportement de l’enfant ?

Souvent, de nos attentes trop élevées. Le « syndrome du petit adulte » se manifeste lorsque nous traitons nos enfants comme des adultes, s ‘attendant à ce qu’ils utilisent la logique, la raison, leur aptitude à résoudre des problèmes… Bref, les mêmes choses que font les adultes. C’est d’autant plus le cas pour les parents, les professeurs et d’une manière générale, les personnes qui côtoient régulièrement les enfants.

Nous élevons nos attentes à un point que les enfants ne peuvent pas atteindre et nous sommes déçus lorsque ces attentes ne sont pas remplies. Qu’arrive-t-il lorsque les enfants, qui ne savent pas encore contrôler leurs émotions, se mettent en colère ? Ils font des choses qu’ils ne devraient pas faire. Qu’arrive-t-il lorsqu’un enfant, qui n’a pas appris à demander poliment, veut quelque chose ? Il le prend de force.

Les enfants doivent avoir l’opportunité d’apprendre. Rappelez-vous qu’ils ont les mêmes besoins de base que les adultes : l’amour/l’appartenance, le pouvoir/l’accomplissement, la liberté/l’indépendance, l’amusement et la survie. Ils n’ont juste pas encore appris à l’exprimer convenablement. Chaque action a un but. Le comportement de l’enfant, qu’il soit positif ou négatif, est un moyen d’accéder à un de ses besoins ou de se protéger.

Comme les enfants ne sont pas aussi émotionnellement stables et ne sont pas encore à l’aise pour résoudre les problèmes, leurs actions peuvent parfois sembler dispersées et injustifiées.

Les besoins vitaux, mentionnés au dessus, sont très généraux mais la mauvaise conduite des enfants tend souvent à un but plus spécifique. Il y a quatre buts principaux au mauvais comportement des enfants :

  • L’attention
  • Le pouvoir
  • La revanche
  • L’insuffisance

 

Le plus grand problème qu’ont les adultes, lorsqu’un enfant se comporte mal, c’est de le prendre personnellement. Les enfants sont doués pour endommager nos sentiments. Par exemple ; le petit Arthur va vous crier dessus lorsque vous allez lui dire d’aller au lit, Julie va marmonner une remarque blessante dans sa barbe ou encore Pierre va vous dire qu’il ne veut pas vous inviter à sa fête d’anniversaire. Ce sont des exemples des choses que les enfants font, qui rendent les adultes tristes ou énervés. Il faut donc chercher au delà de ce que l’enfant a voulu dire, et trouver le véritable sens qui se cache derrière ses propos.

Que faire pour contrer son mauvais comportement ?

Même si le but de l’enfant est de vous mettre en colère, il faut prendre sur vous pour trouver le fond du problème. L’enfant essaie d’accomplir ou de protéger un besoin. Il essaie souvent de dire quelque chose de différent de ce que votre interprétation peut en faire. Ses actions peuvent être perçues juste comme un moyen de vous rendre en colère, mais il faut creuser sous la surface. Reculez-vous, inspirez profondément et examinez la situation de plus près. Mais attention, traiter un comportement négatif de la part d’un enfant peut être délicat. En effet, la principale réaction d’un adulte sera de punir l’enfant pour s’être mal comporté. Et moins il ne retiendra la leçon, plus l’adulte le punira durement. Ce n’est pas toujours la meilleure solution ! L’enfant devant vous, vous dit qu’il a besoin de quelque chose et généralement, ce qu’il recherche n’est pas une punition, ni une fessée. Essayer de comprendre ce dont l’enfant a réellement besoin, essayer de le respecter ou encore l’encourager à mieux s’exprimer peut, à l’inverse de la punition, montrer des résultats plus convainquant. L’enfant a besoin de comprendre pourquoi il est puni et pour cela, rien ne vaut une discussion en tête à tête avec lui. Le comportement est, le plus souvent, porteur d’un message. Qu’est-ce que l’enfant essaie de vous dire ? Lorsque vous pensez de cette façon, le mauvais comportement n’en n’est plus un, il s’agit simplement de la manière la plus efficace qu’un enfant a trouvé pour communiquer.

Source : Psychcentral, traduit de l’anglais par Family Facility

 

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