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Category Archives: Communication / Médiation

Motiver un adolescent démotivé ? C’est possible !

Lorsque l’on rentre dans l’adolescence, on entre également dans un état de paresse avancé… Entre les écrans et les rêveries, la motivation se perd. Voici quelques conseils pour le motiver un peu.

Y aller doucement

Votre ado passe sa journée sur Facebook, à envoyer des « snaps » ou encore à jouer à des jeux vidéos ? Tout d’abord, rassurez-vous c’est tout à fait normal et ce n’est pas irréversible. Le problème, c’est que nous avons souvent tendance à utiliser la solution la plus radicale ; à savoir débrancher les écrans et ouvrir les volets. Cependant, cette déconnexion brutale peut davantage accentuer le mal-être des adolescents. Ce sentiment de ne pas avoir le contrôle accentue une grande partie le comportement négatif propre à cet âge. Le secret ? S’efforcer d’entretenir une relation solide avec son enfant, sans chercher à contrôler ses choix de vie.

Le motiver en s’intéressant à lui

Plutôt que de pester contre lui et l’état de sa chambre, intéressons-nous à sa vie : qui sont ses amis ? Si vous en connaissez certains, comment vont-ils ? Mange-t-il correctement ? Est-ce que quelque chose lui pèse ces temps-ci ? Évidemment, poser ces questions d’une traite pourrait lui faire croire que l’on lui fait passer un interrogatoire et donc le braquer. L’idée est d’y aller subtilement et sans le forcer à répondre à ce qu’il n’a pas envie de répondre. Le but est qu’il se rende compte que l’on se soucie de lui, de son bien-être, que l’on a besoin d’interagir avec lui et qu’il nous manque.

(R)ouvrir le dialogue

La période de l’adolescence est parfois si difficile pour les parents qu’elle en vient à briser la communication avec l’enfant. Certains parents ont l’impression d’avoir alors un étranger face à eux. Or, c’est un passage obligé alors autant tenter de l’appréhender au mieux en essayant de comprendre pourquoi agit-il ainsi. Il faut, en somme, accepter les émotions qu’il exprime en tant qu’indicateurs de besoins et non pas en tant que rébellion. Il faut avant tout penser à la relation et non au règlement. Une discussion chaleureuse, franche et sans jugement avec un parent peut être précieuse pour un ado qui se sent isolé. Il faut lui faire savoir qu’il n’est pas seul.

Continuer à agir comme avant

Même s’il ne le montrera jamais, votre ado compte sur vous. Il a besoin de savoir que vous êtes là, que vous tenez à lui et qu’il évolue dans une certaine stabilité. Vous êtes en quelque sorte son repère. Alors même s’il n’a plus le même rythme, il est important de conserver le vôtre, en préparant les repas à la même heure, par exemple. Cette régularité contribue grandement à maintenir la confiance mutuelle.

Lui montrer l’exemple pour le motiver

Afin de motiver votre ado, lui montrer l’exemple peut s’avérer très efficace. C’est d’ailleurs pour vous l’occasion de vous mettre un coup de pieds aux fesses en relevant des défis qui vous tiennent à cœur (vous inscrire à ce fameux marathons dont vous vous êtes juré de courir par exemple, cela lui donnera peut être envie de se remettre au sport, vous engager dans une association, etc.). En vous voyant aller au fond des choses, il aura peut être envie d’en faire autant. En effet, les ados ne sont pas dupes. Ils remarquent lorsqu’on leur indique de faire quelque chose alors que nous ne le faisons pas nous même.

Se focaliser sur ce qu’il aime

Plutôt que d’accentuer là où il n’excelle pas (les maths, le rangement de sa chambre, le sport, etc.), focalisez-vous sur les choses qu’il réussit/aime. Musique, lecture, émission de télévision, voyage, dessin… Vous serez sûrement surpris-e de découvrir qu’il apprécie encore beaucoup de choses… Et qu’il a peut être du talent pour certaines d’entre elles ! L’idée est de l’inciter à approfondir ses centres d’intérêts en l’envoyant en voyage, l’inscrivant dans un cours de musique/dessin etc. Bref, en validant ce qu’il aime et en l’encourageant à explorer davantage !

Le féliciter

Même si la période de l’adolescence n’est pas celle dans laquelle vous serez le plus susceptible de vous épanouir dans votre rôle de parent, efforcez-vous de voir ce qu’il fait de bien et n’hésitez pas à le féliciter pour ça. Peut être a-t-il un sens de l’humour extraordinaire, des talents culinaires ou est un pro de l’informatique ? En réfléchissant à tout ce qu’il accomplit brillamment, vous vous sentirez soudainement beaucoup plus fier/fière de lui et moins découragé-e par son comportement léthargique. Et même s’il fait mine de s’en fiche, vos compliments lui vont droit au cœur.

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Ado rebel : petit guide de survie

L’adolescence représente un changement soudain auquel les parents doivent s’adapter. Et oui, il est déjà loin le temps où vous comptiez des histoires pour endormir votre bébé ! Désormais, il aborde les cheveux longs, des jeans troués et fait toujours la tronche. Pas de doute, vous avez en face de vous un véritable ado ! D’ailleurs, ses répliques ont également changées et sont quelques plus cinglantes et il a peut être tendance à s’opposer à vous de manière Mon ado n'en fait qu'à sa têteprovocatrice. Ne vous inquiétez pas, c’est normal ! L’adolescence est une étape de conflit intra-familiaux, où l’ado peut être sujet à la fameuse crise. Et il n’est pas rare de voir un ado n’en faire qu’à sa tête ! C’est normal… Il se cherche. Confrontations, insolence, impertinence… Là, c’est vraiment sûr, vous avez bien un ado à la maison ! Comment calmer le jeu ?

Des systèmes défensifs pour contrer votre ado

En entrant dans l’adolescence, votre enfant entre également dans une lutte de pouvoir. En d’autres thermes, il vous teste. D’ailleurs, je préfère vous prévenir, durant cette période vous allez probablement être touché dans votre égo et votre fierté… Votre ado pourra même vous répondre grossièrement. Il ne faut pas le prendre personnellement. L’idéal serait de prévenir cette insolence pour ne pas qu’elle pèse au quotidien. La solution ? Une défense efficace.

Pour ce faire, il ne faut pas hésiter à sanctionner dès que l’une des règles que vous aviez établie, vous et votre enfant, est transgressée. En quoi ça marche ? Il s’agit de contrecarrer les arguments pleins de mauvaise foi de votre ado, du style : « Mais tu ne me l’avais jamais dit ! ». Même si vous en aviez parlé avec lui avant qu’il entre dans l’âge ingrat. La sanction doit être à la hauteur de l’infraction. On ne va pas l’interdire de sortie parce qu’il a mangé trois parts de gâteau, réservées à sa petite sœur, pendant sa fringale nocturne. On lui demandera plutôt de faire la vaisselle.

Conjoint et/ou ex-conjoint : on se sert les coudes

Élever un ado est un challenge et on réussi les challenges grâce à une forte cohésion d’équipe. Vous devez être en total accord avec le père/la mère de votre enfant en ce qui concerne les limites à ne pas franchir. Il doit prendre conscience, quand c’est nécessaire, qu’il a outrepassé ses droits en vous répondant insolemment. Dans tous les cas, ex-conjoint ou non, vous devez tenir le même discours face aux débordements.

Trouver le juste milieu entre autoritaire et laxiste

S’il refuse d’admettre ses erreurs, de changer d’attitude, de faire des efforts, ne vous énervez pas ! C’est exactement ce qu’il cherche à faire : vous provoquer. Ainsi, « fermeté » et « calme » sont les maîtres mots. Utilisez des phrases courtes et directives, de manière à aboutir à une négociation. Si son comportement est insupportable tout le temps, essayez de lui en parler calmement en lui disant que vous le comprenez, voir même que vous êtes passé par la vous aussi, mais qu’il va falloir trouver une solution à l’amiable. Et s’il ne tient pas, la méthode probablement la plus efficace est de le filmer (discrètement)Crise d'adolescence ou de dire à haute voix ses propos ; plus tard, quand il sera calmé évidemment. En effet, cela permet d’entendre et de mesurer la portée de ses paroles et ainsi de se rendre compte qu’il a franchi les limites. Il est inutile de lui donner des trop grandes sanctions : il ne les tiendra pas et sera tenté de faire l’inverse. Si vous estimez qu’il mérite tout de même un rappel à l’ordre, alors donnez-lui une sanction facile à tenir (privé de cinéma, par exemple).

Enfin, ne fuyez pas le conflit : trouvez une solution.

Lorsqu’il fait sa crise et monte s’enfermer dans sa chambre, respirez. Ne vous excusez pas. Ne le suivez pas. Réfléchissez plutôt à comment aborder le problème. Faut-il faire intervenir une tierce personne, comme les grands parents ? Faut-il lui laisser du temps seul ? Faut-il l’envoyer une semaine chez ses cousins, afin que tout le monde puisse prendre du recul ? Faut-il appeler Pascal le grand frère ? (non ne faites pas ça.) Dans tous les cas, il faudra en parler calmement à un moment propice. Si vous vous sentez gêné-e, vous pouvez l’emmener dans un endroit neutre, cela favorisera la discussion et ne laissera aucun échappatoire. Également, vous pouvez privilégiez les moments « parler à côté ». Ce sont ces petits moments où deux personnes sont assises l’une à côté de l’autre, sans se regarder. En voiture ou simplement assis sur un canapé, lorsqu’il n’y a pas de contact visuel, les langues ont tendances à se délier. C’est un bon moyen d’engager une discussion sérieuse.

Courage, nous sommes avec vous !

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Je veux divorcer : comment le dire à son conjoint ?

Il arrive parfois qu’un couple se sépare. En France, on estime le taux de divortialité à 10. C’est à dire, que chaque année, 10 couples mariés sur 1000 divorcent (1%). Souvent, ce n’est la faute de personne, c’est juste comme ça. Ça ne vaut pas forcément dire que l’on s’est trompé. Juste que le temps que l’on a passé en couple était suffisant. Il y a des cas où la volonté de divorcer est commune, l’annonce se fait donc presque naturellement, en s’accordant sur le fait que c’est la meilleure solution pour eux. Pour d’autre, c’est différent. Le contact peut être rompu, l’idée du divorce n’émane que d’un seul conjoint ou encore, l’un des conjoints est « victime » d’une faute conjugale. Annoncer à l’autre que l’on souhaite divorcer est donc bien plus délicat.

Sentir le « bon » moment

Bien qu’il n’y est pas de bon moment pour annoncer à quelqu’un qu’on le quitte, il y a, en revanche, des mauvais moments. Privilégiez un moment où vous vous retrouvez tous les deux, si vous avez des enfants, afin d’être sûrs de ne pas être dérangés au cours de cette discussion. Si vous n’êtes pas sûr(e) de comment vous souhaitez lui annoncer, essayez de répéter un texte. Certes, vous ne direz jamais la même chose au moment venu, mais cela vous aidera à structurer vos idées. Si vous avez pris cette décision, c’est qu’elle est réfléchie et pour être certain(e) que votre conjoint(e) le comprenne bien, il ne faut surtout pas lâcher un « je demande le divorce » au milieu d’une dispute. Il/Elle pourrait s’y m’éprendre et mettre cela sur le coup de l’impulsivité ou du moment.

Privilégier la sérénité et la parole

Rien ne vaut une bonne discussion franche, au cours de laquelle on fera part de nos intentions. Il ne sert à rien de s’attarder des heures durant sur les raisons qui vous poussent à demander le divorce, sauf si votre conjoint(e) le souhaite. Il est inutile de s’énerver, de crier où d’énumérer toutes les « fautes » que votre conjoint(e) aurait commises. Il vaut mieux parler calmement, écouter l’autre et en s’assurer d’avoir été entendu également. La chose à retenir est qu’un divorce à l’amiable est toujours la procédure souhaitable. Pour ce faire, il est nécessaire de tenter par tous les moyens de conserver une entente cordiale, à tout le moins, entre vous. Certes, cela demande du courage, mais il s’agit de votre décision et elle doit être respectée.

Après cette discussion, quand chacun à pris acte de la situation, il vous faudra contacter un avocat. Votre conjoint(e) en fera de même. Et la procédure sera lancée.

L’alternative de la lettre de divorce

Il se peut que l’échange vous paraisse compliqué, voir impossible. Votre conjoint(e) peut ne pas vouloir entendre ce que vous avez à lui dire. Au même titre, peut être que vous ne pouvez, ou ne voulez, pas avoir une entrevue avec lui. Il est aussi possible que vous craignez de ne pas trouver les mots s’il/si elle est face à vous. La solution de l’écrit s’impose alors. Dans tous les cas, il est impensable de ne pas mettre votre conjoint(e) au courant de votre volonté.

Vous pouvez personnellement écrire cette lettre à votre conjoint(e). Elle doit être claire afin qu’il n’y est pas d’autres interprétations possibles, mais encore une fois, il est inutile de lui reprocher tout ce qu’il/elle aurait pu faire de mal. Vous souhaitez divorcer, c’est l’objet du courrier et c’est tout ce qu’il doit en ressortir. Évitez donc un style impersonnel ou agressif. En revanche, vous pouvez inciter votre conjoint(e) à privilégier le divorce par consentement mutuel, en insistant sur la simplicité de la procédure et sur les bénéfices que cela engendre pour vous deux et vos enfants. Vous pouvez également évoquer brièvement la solution que vous envisager pour vos enfants et pour le partage de vos biens. Vous devrez aussi vous enquérir des intentions de votre conjoint(e) sur ce sujet. Si vous avez déjà contacté un avocat, vous pouvez lui laisser ses coordonnées et lui demander d’en prendre un également. Enfin, vous pouvez envoyer cette lettre en courrier recommandé, avec accusé de réception, même si vous vivez dans le même domicile.

N’oubliez pas que cette décision doit être mûrement réfléchie, mais surtout que c’est la votre. Et personne ne peut vous en vouloir pour ça.

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Premier Noël sans papa/maman : nos conseils

On ne va pas vous mentir : passer un premier Noël sans ses enfants est démoralisant. En effet, depuis bien longtemps cette fête est le symbole d’une union familiale. Mais rassurez-vous, vous n’êtes pas seul-e. Depuis les années 70, le nombre de familles recomposées ne cesse d’augmenter. On estime aujourd’hui que plus d’un enfant sur dix vit ainsi.

Comment organiser votre premier Noël de divorcé ?  Comment préparer Noël avec son nouveau conjoint et ses enfants ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre ? Comment en parlez aux enfants ? Family Facility vous conseille.

Premier Noël de divorcé : Comment s’organiser ?

Vous étant séparés cette année et à l’approche de Noël, une seule question persiste : chez quel parent l’enfant doit-il réveillonner ? Si la pratique religieuse est de moins en moins populaire, Noël reste ancré comme un moment important pour les familles et est la fête autour des enfants par excellence. Après un divorce, un déséquilibre se crée naturellement. Heureusement, la solution peut être assez simple : multiplier les Noël, les bons plats et les cadeaux ! Pour ce qui est du jour J, vous pouvez vous mettre d’accord avec votre ex conjoint pour alterner le partage des fêtes : le réveillon du 24 sera chez maman cette année, le repas du 25 chez papa. Et l’an prochain, on inversera. Il est donc préférable de s’y prendre à l’avance si vous voulez réunir toute votre famille pour cette occasion, afin que tout le monde s’accorde sur les dates. Ce n’est pas grave si ce n’est pas le jour J, mieux vaut être souple sur le planning et offrir à vos enfants un Noël dont ils se souviendront.

Il se peut que l’enfant culpabilise si cette année, vous ne fêtez pas Noël le jour J avec lui. Dans ce cas, il est important de le rassurer en lui assurant que vous ne serez pas seul-e à Noël, qu’il ne doit pas s’en inquiéter et qu’il va passer un très bon moment avec son autre parent. D’autant plus, qu’il fêtera bientôt Noël une deuxième fois à vos côtés !

La mauvaise idée

Vouloir réunir toute la famille pour atténuer le chagrin de l’enfant. Hormis des situations exceptionnelles, ça n’est jamais la solution et n’est pas réaliste. D’une par, l’enfant pourrait croire à la réconciliation de ses deux parents, et que la magie de Noël a vraiment opérée. Il en serait d’autant plus triste et déçu ! D’une autre par, les tensions et les rancoeurs, l’alcool n’arrangeant rien, pourraient ressurgir lors du repas. Argent, motif de rupture, garde des enfants… Ce n’est probablement pas l’image de Noël que vous souhaiteriez véhiculer à votre enfant.

En revanche, vous pouvez discuter au préalable des cadeaux avec votre ex conjoint-e et lui souffler des idées. De plus, cela évitera les doublons.

Organiser le premier Noël avec mon nouveau conjoint et ses enfants

Cela peut être une grosse source de stress… Mais pas de panique, tout se passera pour le mieux ! Si Noël se fait chez vous, assurez-vous de mettre tout le monde à l’aise et de traiter tous les enfants équitablement. S’il y a d’autres membres de votre famille que la famille de votre nouveau conjoint serait susceptible de ne pas connaître, n’hésitez pas à faire les présentations !

Si Noël se fait chez votre nouveau conjoint, n’hésitez pas à en discuter avec vos enfants au préalable : comment se sentent-ils par rapport à cela ? Rassurez-les et pour les mettre plus à l’aise, vous pouvez parler de cette nouvelle famille en créant un contexte autour de chaque membre. Par exemple, il y aura Josiane, c’est la maman de Daniel, elle était institutrice. Cela aidera davantage les enfants à avoir des repères.

Egalement, vous allez devoir avoir une discussion non négligeable avec votre nouvelle âme soeur : la venue du Père Noël. Si les enfants y croient encore, assurez-vous d’être d’accord et de véhiculer la même histoire. Rien ne doit être laisser au hasard pour que la magie opère ! Soyez également d’accord sur le nombre de cadeaux. Cela peut paraître anodin mais les enfants se sentent souvent en compétition par rapport à cela. Veillez aussi à en discuter avec lui/elle, voir même aller faire les courses de Noël ensemble. En effet, s’il y’a peut de chance de vous tromper pour vos enfants, le risque d’offrir le mauvais cadeau aux enfants de votre partenaire est plus élevé.

Si la réunion des enfants n’est pas habituelle, gare aux concurrences, au sentiment d’intrusion pour ceux qui ne fêtent pas Noël chez eux, et à la jalousie pour ceux qui ne voudraient pas partager leur parent ! Dans ce cas, il ne doit pas il y avoir de différence de traitement entre les enfants. Impliquez-les dans les préparatifs (par exemple, une équipe peut cuisiner des petits gâteaux et une autre peut faire des bricolages pour décorer la table), et le même nombre de cadeaux pour chacun d’entre eux ! Egalement, pour souder votre nouvelle famille, vous pouvez instaurez un nouveau rituel de Noël : une sortie exceptionnelle, un dessert particulier, un jeu de société ou encore une sorte d’Incroyable Talent où toute la famille participe !

La mauvaise idée

Afin que cela se passe au mieux, il faut bien évidemment que les enfants connaissent ce nouveau conjoint ainsi que ses enfants. La mauvaise idée serait de présenter cette nouvelle famille à Noël. Pour les enfants, ce moment de l’année signifie qu’ils voient toutes les personnes qui leur sont chères et ils ne comprendraient pas que des inconnus réveillonnent avec eux.

Voila, vous avez toutes les clés en main pour passer un merveilleux Noël ! N’hésitez pas à nous partager vos expériences !

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Nouveau conjoint : Comment le présenter à ses enfants ?

Après un divorce, il est normal d’avoir envie de retomber amoureux-se. Et c’est normal : être un parent séparé ne signifie pas que l’on n’a pas le droit d’aimer et d’être aimé de nouveau. En revanche, pour les enfants, cette étape vient contrarier leur plus grand espoir : voir leurs parents de nouveau réunis. Si l’acceptation de la part des enfants peut se faire différemment selon l’âge et le laps de temps après le divorce, les spécialistes s’accordent à dire qu’il ne faut surtout pas précipiter les choses. Family Facility vous donne ses conseils pour que la rencontre se passe au mieux.

Quel est le bon moment pour présenter son nouveau conjoint ?

Pour nous, parents, le divorce équivaut à une période transitoire or, les enfants n’ont pas la même notion du temps. Ils peuvent s’imaginer que cette situation durera pendant encore longtemps, voir toute leur vie. Il faut donc savoir que le moment idéal de présentation n’existe pas. Enfaite, c’est assez suggestif : c’est à vous de sentir si vos enfants sont prêts à laisser entrer une nouvelle personne dans leur vie. Pour être davantage certain que vos enfants ne rejettera pas votre nouveau partenaire, vous pouvez vous assurer de son bien être en surveillant le sommeil et l’alimentation des plus petits et en surveillant le comportement (provocation, isolement, insolence) des plus grands. S’ils sont calmes et semblent avoir une bonne hygiène de vie, alors il y a plus de chance que vos enfants acceptent cette nouvelle.

Comment l’annoncer à ses enfants ?

Evidemment, il est impensable de présenter son nouveau conjoint sans avoir « tâté le terrain » avec vos enfants au préalable. Et il n’est pas non plus question de leur présenter n’importe qui ! C’est lorsqu’une relation devient réellement sérieuse que l’on peut envisager les présentations et pas avant, sous peine de déstabiliser les enfants. L’idéal est donc de ménager les enfants sans en faire trop. Il est inutile d’énumérer les innombrables qualités de votre nouveau partenaire, sous peine que les enfants sentent une dévalorisation de leur autre parent. Pour se construire, l’enfant a besoin d’une image positive de ses deux parents. Annoncez donc la nouvelle avec pudeur et délicatesse : « Je vois un ami depuis quelque temps, avec qui je me sens bien, je suis heureux-se ». Rien que cette phrase attise la curiosité de vos enfants. Ils viendront donc naturellement essayer d’avoir plus d’informations sur le sujet. Laissez ensuite le temps couler entre cette première annonce et le moment de la rencontre. Si votre relation devient vraiment sérieuse au point d’envisager un emménagement, soyez clair(e), mais délicat(e), avec vos enfants. Egalement, si votre nouvelle âme soeur à aussi des enfants, il est aussi important d’en tenir les votre informés.

Il se peut également que vos enfants soient très enthousiastes à l’idée de rencontrer votre nouveau conjoint, voir même qu’ils vous demandent à le rencontrer !

Quelle est la première rencontre « idéale » ?

Le jour J, préférez un endroit neutre et chaleureux (restaurant, balade en forêt…) afin que tout le monde soit le plus à l’aise possible. L’enfant n’aura donc pas cette impression que cette nouvelle personne lui « vole » une partie de sa vie. Il est également essentiel que vous présentiez tout le monde, enfants et nouveau partenaire, par leur prénom. « Voilà Laura, ma petite star et Pierre, mon aventurier » est trop réducteur. Laissez-les se parler naturellement et ainsi explorer la personnalité de chacun.

Le point le plus important est d’être naturel(le). Les enfants et les adolescents sentent lorsqu’un adulte en fait trop et n’est pas lui-même et, sans surprise, ils détestent ça. Soyez-vous même, les enfants préféreront vous voir gêné(e) et timide plutôt que de jouer un rôle qui n’est pas le votre !

Que faire si mon enfant refuse mon nouveau conjoint ?

Il est possible que votre enfant exprime une part de rejet. Les grosses colères et les crises de larmes expriment ce que l’enfant ne peut exprimer par les mots. En effet, il n’arrive pas à mettre des mots sur ses émotions. Essayez de lui en parler doucement, à un moment que vous jugerez propice. Expliquez-lui que nous avons tous besoin d’amour et que c’est normal de vouloir se remettre avec quelqu’un. Ce n’est pas pour autant que vous l’aimerez moins et que cette personne prendra la place de son autre parent, au contraire ! N’hésitez pas à admettre que c’est difficile pour eux et qu’il a tout le temps qu’il faudra pour accepter cette nouvelle relation.

Et surtout… Ne renoncez pas à votre nouveau conjoint si vos enfants sont contre : ce serait préjudiciable à leur développement.

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Ado : comment apaiser les conflits ?

L’adolescence n’est pas une période facile, aussi bien pour les parents que pour les principaux intéressés. En effet, durant cette période, l’ado est en quête d’identité ce qui peut l’amener à se dresser contre ses parents. Rassurez-vous c’est tout à fait normal ! D’autant plus que vous aussi êtes -probablement- passé par là ! Voici nos conseils pour accompagner votre enfant le long de cette période emblématique qu’est l’adolescence !

Le saviez-vous ? La période de l’adolescence s’étend de 10 ans à 22 ans pour les filles et de 10 ans à 25 ans pour les garçons. Au terme de cette période, le cerveau frontal fini sa consolidation et, c’est cette partie qui permet de réguler les émotions.

Mon ado entre en crise !

Il est bon de savoir que l’adolescent résiste là où ses parents insistent. C’est à dire que si vous mettez l’accent sur un certain sujet (l’école, l’état de la chambre, le look…), alors l’ado ne marchera pas dans votre sens et ira peut être même à l’encontre de ce que vous lui direz. En effet, c’est là qu’il vous attend pour se différencier, pour créer sa propre identité.

  • Ne pas culpabiliser. Les adolescents testent leurs parent. Par conséquent, il faut rester ferme, ou du moins essayer. Même si les ados ont l’air de n’en faire qu’à leur tête, ils ont tout de même besoin de vous.
  • Apprendre à leur faire confiance. Laissez-leur une part de risque. Laissez-les tenter leurs propres expériences. En le couvant trop, votre ado fera sera d’autant plus attiré par l’interdit.
  • Soyez exemplaire. Si l’adolescent n’écoute pas un mot de ce que vous dîtes, en revanche, il est très attentif à comment vous êtes et à vos actions.

Mon ado me ment !

L’adolescent a parfois recours à de multiples mensonges. A vous de juger s’ils sont importants ou non.

En effet, il faut savoir, parfois, laisser couler. Le mensonge préserve un part de notre identité, il est donc normal de mentir. En revanche, si la sécurité de votre ado ou des autres est en jeu, il est nécessaire d’intervenir ! Essayez de comprendre pourquoi votre enfant ment sans pour autant se mêler de sa vie privée (plus facile à dire qu’à faire, je le sais).

Cependant, il faut également savoir se montrer ferme ! En effet, selon certains experts, l’autorité rassure les ados. Par exemple, si vous dite à votre ado de rentrer à minuit et qu’il rentre à minuit dix, dans ce cas, vous pouvez laisser couler. En revanche, s’il ne rentre qu’à 3h du matin et que vous êtes endormis, il va se demander : « Que ce serait-il passé si j’avais fait une mauvaise rencontre ? Si j’avais eu un accident de scooter ? ». Il pourra arriver à la conclusion -fausse bien évidemment- que son sort vous importe peu. S’il y a un manquement grave à la parole donnée et/ou à la sécurité alors il faut intervenir !

Faîtes bien attention à garder le cap : soyez juste avant d’être aimable. N’oubliez pas que les adolescents cherchent les limites. Et même si parfois ils cherchent à les dépasser, ils en ont besoin pour grandir.

Mon ado refuse le dialogue !

Votre enfant refuse de vous parler… C’est une des caractéristiques communes de l’adolescence. Afin de relancer le dialogue, n’hésiter pas à insister (sans pour autant être toujours derrière lui) et trouver le moyen d’entrer en contact avec lui. Quand l’adolescent ne parle plus, il nous provoque. D’ailleurs, « provoquer » vient du latin « pro-vocale » qui signifie « susciter la parole de l’autre ». A vous, donc, de provoquer le moment idéal ! Il y a des moments propices aux dialogues, des moments où l’on peut discuter et d’autre non. Selon des psychologues, le moment idéal c’est le parler « à-côté » : dans la voiture, devant la télé, en se promenant… Mais surtout pas en face à face.

Et surtout… Accepter qu’un ado fasse la gueule sans aucune raison et sans que l’on comprenne pourquoi. Ca arrive, ça passera !

Mon ado se croit à l’hôtel !

Vous n’apercevez votre ado qu’au moment du repas, et encore ? C’est assez commun ! N’oubliez pas de rappeler les règles de vivre ensemble : le territoire familial est commun, il n’a pas le droit de prendre ses aises aux détriments des autres. Demandez-lui de vous aider à débarrasser ou proposez-lui de vous cuisiner un dessert voir même un plat, à la « Un dîner presque parfait » afin qu’il contribue aux tâches et qu’il se rende compte du travail que c’est !

Cependant, sachez aussi lâcher (un peu) prise sur leur antre. Leur chambre est très importante pour eux. Si l’état de leur chambre atteint cependant un niveau hors compétition, réprimandez-le mais toujours sur le ton de l’humour. Par exemple : « Je ne savais pas que ton but était d’élever des cafards et des araignées ! »

Pour finir… 3 règles à retenir

  • Garder le cap !
  • Leur parler avec humour, cela aide à mettre des distances (Par exemple : J’ai caché 20€ dans ta chambre, range-la et tu les trouveras).
  • Leur expliquer : « Je suis là pour que tu n’aies plus besoin de moi un jour ».

Et bon courage !

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Internet : comment protéger nos enfants ?

Des enfants plus connectés, mais aussi plus exposés

L’essor des nouvelles technologies et d’internet a bouleversé notre quotidien, et il se répercute également sur celui de nos enfants. Ils manient les smartphones, tablettes et ordinateurs d’une façon intuitive, et  sont de plus en plus connectés à ces appareils. Passé 13 ans, 68% des jeunes possèdent un smartphone, et 73% ont un ordinateur personnel. Le temps moyen passé sur les écrans s’allonge avec l’âge : on passe ainsi de 3h40 par semaine pour les moins de 7 ans, à 13h30 pour les 13-19 ans !

Cette montée en puissance des écrans comporte des risques : ainsi, 75% des adolescents surfant sur internet ont été confrontés à des contenus qu’ils jugent choquants (images/vidéos violentes, contenus pornographiques…). Beaucoup de parents s’inquiètent du temps passé par leurs enfants en ligne, qui empiète parfois sur les activités scolaires et extra-scolaires, le sommeil…

Que peuvent faire les parents pour protéger leurs enfants d’Internet ?

Heureusement des solutions existent pour préserver nos enfants des dérives liés à l’usage des écrans, tout en continuant à profiter de leurs bénéfices.

1 – Informer et dialoguer

Il est essentiel pour le parent de comprendre les usages de ses enfants en ligne. Renseignez-vous sur les plate-formes qu’ils utilisent, et n’hésitez pas à les tester pour vous forger un avis dessus.

Échangez avec vos enfants pour expliquer les risques qu’ils peuvent rencontrer en ligne, et établir ensemble des règles à suivre pour s’en prémunir.

2 – Le contrôle parental : un outil de protection et d’accompagnement

Vous pouvez vous aider d’un contrôle parental comme Parentsdanslesparages.com pour faire respecter ces règles. Une fois installé sur vos ordinateurs Windows et sur vos smartphones et tablettes Android et Apple, vous pourrez gérer le temps passé par vos enfants sur leurs appareils, appliquer un filtrage Internet adapté à leur âge, et gérer les applications autorisées. Tout cela à distance, en vous rendant sur votre espace parent depuis n’importe quel appareil connecté à Internet.

Si Parentsdanslesparages.com vous intéresse, sachez que vous pouvez tester la solution gratuitement pendant 30 jours en vous inscrivant sur le site. Donc n’hésitez pas à l’essayer dès maintenant !

Cet article a été écrit en collaboration avec :

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Mon enfant favorise un de ses parents

Il arrive parfois, surtout après un divorce, que l’enfant ait une « préférence » pour un de ses parents. Qu’il le manifeste plus ou moins ou le dise clairement, l’enfant cause toujours beaucoup de peine au parent moins « privilégié ». Si vous êtes victime de ce favoritisme, vous devez d’abord évaluer la situation : est-ce que ce favoritisme est occasionnel ? Ou y-a-t-il une lutte quotidienne avec un enfant qui préfère papa ou maman ?  Le docteur Reischer (psychologue et éducatrice parentale) donne quelques explications : « Chaque parent a besoin d’une forte relation avec son enfant. Ce type de favoritisme peut renvoyer à quelque chose qui provient de votre relation : ne pas passer assez de temps avec l’enfant, ne pas assez mettre la main à la patte dans son éducation ou encore jouer un rôle de bon flic/mauvais flic constant que vous partagez avec l’autre parent. »

Pourquoi les enfants expriment du favoritisme ? Est-ce normal ?

Soyez rassuré, il est tout à fait normal qu’un enfant favorise l’un de ses parents, assure le Dr. Reischer ; « C’est tout à fait normal et très commun. Ce problème est très fréquent chez les familles que je rencontre« . Sachez qu’un enfant ne sait pas encore se comporter en société et aime faire des expériences. En manifestant ce genre de comportement, il réalise des expériences, il cherche à apprendre comment les relations fonctionnent. Il se demande : qu’est ce qu’il se passe si je dis/fais ça ?

Comment y faire face ?

Ne jamais répondre d’une manière négative

« Mais je veux que ça soit papa qui me borde » hurle votre enfant. Vous vous sentirez très probablement rejeté, ce qui est tout à fait normal, mais vous devez résister à la tentation de le gronder et ne pas vous laisser submergé par vos émotions. Les enfants sont francs et ne se restreignent pas. Si vous ne le faites pas non plus, vous vous sentirez tous les deux très mal. Egalement, ne vous arrêtez pas sur la situation. Si votre enfant souhaite jouer avec vous le lendemain, la pire chose à dire est « Tu ne voulais pourtant pas jouer avec moi hier ! » ou pire : « Demande plutôt à ton père puisque tu l’aimes tant !« .

Réagissez avec empathie

Vous n’avez probablement pas dû aimer ce que votre enfant a dit, mais vous devriez l’accepter dans tous les cas. Si votre enfant vous dit « Je veux maman !« , vous pouvez dire calmement « J’ai entendu que tu voulais maman et je sais que tu l’aimes beaucoup« . Même si vous ne pouvez pas (ou ne voulez pas) honorer sa requête, il est important que l’enfant se sente entendu.

Trouver le bon équilibre entre le travail et l’amusement

Il est important que chaque parent trouve le juste milieu entre amusement et travail. Par « travail », j’entends l’aider à faire ses devoirs, lui brosser les dents, lui rappeler d’aller prendre son bain, lui faire à manger… Et le gronder si besoin ! L’enfant cherche à savoir lequel de ses parents est le plus facile à convaincre : celui qui lui lira la dernière histoire ou lui donnera une deuxième part de gâteau ! C’est pourquoi, trouver le bon équilibre est essentiel.

Et surtout, concentrez-vous sur l’amour et le respect

Se sentir délaissé par son enfant est évidemment un sentiment très douloureux, mais il est vital (pour vous, pour lui, pour votre relation future) de lui répondre avec gentillesse et respect, peut importe ce que votre enfant vous dit. Et c’est d’ailleurs ce que l’amour inconditionnel signifie : aimer son enfant peut importe ce qu’il peut se passer, même si vous n’appréciez pas son comportement. 

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Divorce : comment préserver ses enfants 

Ca y est, la décision est prise, votre conjoint et vous allez divorcer. Forcément, une décision aussi difficile et réfléchie s’accompagne de plusieurs appréhensions, dont notamment celles concernant les enfants. Voici quelques conseils afin de limiter les dégâts.

Comment préserver vos enfants du divorce ?

• Tout d’abord, sachez que plus vous assumerez le divorce, moins cela sera difficile pour les enfants. Se sentir coupable ne vous aidera ni vous, ni eux mais en revanche, si vous vous sentez responsable, alors vous resterez le parent sur lequel sont enfant peut compter.

Ne mêlez surtout pas vos enfants à vos problèmes conjugaux. Le rôle des enfants n’est absolument pas de prendre parti, ni d’être votre psy. En les mêlant à vos problèmes, vous pourriez entraver le bon développement de vos enfants.

• D’ailleurs, il est essentiel que vous vous mettiez d’accord avec votre ex sur l’éducation des enfants. En effet, rien n’est plus déstabilisant pour un enfant de recevoir des directives contradictoires, que les parents soient en instance de divorce ou non. Cela évitera également des disputes supplémentaires avec votre ex, surtout si vous n’êtes pas en bon terme.

• Au même titre, plus vous serez cohérents l’un et l’autre vis à vis de vos enfants, plus leur capacité à surmonter cette situation de souffrance sera décuplée. En restant unis sur les questions d’éducation, vous offrez à vos enfants un beau cadeau pour l’avenir !

• Il est important de ne pas se disputer devant les enfants. Préservez-les de vos conflits ; ils ne regardent que vous. Si c’est difficile et que vous sentez que le ton monte, essayez de rester courtois, le mieux étant de pouvoir rester cordial.

Ne vous critiquez pas entre vous : pour grandir et s’épanouir, l’enfant a besoin de ses deux parents, il ne doit pas avoir à choisir entre aimer l’un plus que l’autre, ou encore sentir qu’un de ses parents méprise l’autre. N’oubliez pas qu’il est quand même le fruit de votre union ! Alors évitez de le coupez en deux !

Laissez vos enfants libres d’exprimer leurs émotions : chagrins, colère, peurs… Cela leur fait du bien d’extérioriser. N’oubliez pas de les rassurer sur le fait que vous les aimez et que vous les aimerez toujours.

Ne mentez pas à vos enfants : la base de la relation d’amour est la confiance, ce qui passe par la sincérité et donne ce dont l’enfant a le plus besoin : la sécurité. De plus, les enfants ne sont pas dupes et sauront, tôt ou tard, que vous leur avez menti.

Ne vous servez surtout pas d’un de vos enfants comme intermédiaire entre vous et votre ex ! Que ce soit pour une question d’argent ou pour simplement transmettre un message, l’enfant n’a pas à jouer le rôle du pigeon voyageur. D’autant plus que ce genre de procédé est destructeur sur le plan affectif.

Parlez ouvertement avec vos enfants, sans pour autant vous justifier ou entrer dans des détails intimes qui ne les regardent pas. Soyez tout simplement disponible pour eux, en laissant toujours ouverte la porte au dialogue.

• Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à consulter un psy, ce qui vous aidera à faire votre deuil et à prendre du recul face à une situation très stressante.

• Enfin, si vous n’arrivez vraiment pas à vous mettre d’accord avec votre ex à propos des enfants, n’hésitez pas à consulter un médiateur ou un conseiller conjugal. L’avis d’une personne neutre peut ouvrir de nouvelles perspectives et aider à trouver un juste milieu dans des cas épineux.

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Mon enfant a un mauvais comportement

La plupart des enfants ont tous, un jour ou un autre, eu un mauvais comportement. Si cela peut vous déstabiliser, sachez que c’est plutôt commun aux enfants. Dans cet article, nous allons essayer de vous aider à mieux comprendre votre enfant et quelle-s preuve-nt être la/les cause-s de ce comportement. 

Vous et moi sommes adultes, nous parlons comme tels, faisons preuve d’un raisonnement déductif et nous pensons aux conséquences de nos actes. Mais malgré tout, les adultes ne sont pas toujours merveilleusement intelligents. En effet, il se peut, et nous le faisons souvent, que l’on tombe dans ce qu’on appelle «Le syndrome du petit adulte». Cela arrive majoritairement lorsque nous nous entretenons avec des enfants, et surtout quand ceux-ci se comportent mal.

Travailler, parler avec des enfants jours après jours peut donner une perspective et un regard sur ce qu’ils sont réellement. Parfois, ce sont de gentils anges, envoyés directement du Paradis pour nous rappeler la beauté de la vie. Parfois, ce sont de véritables petits démons guettant la moindre déconcentration de notre part pour jouer sur nos faiblesses. Et la plupart du temps, ils sont entre les deux.

D’où vient le mauvais comportement de l’enfant ?

Souvent, de nos attentes trop élevées. Le « syndrome du petit adulte » se manifeste lorsque nous traitons nos enfants comme des adultes, s ‘attendant à ce qu’ils utilisent la logique, la raison, leur aptitude à résoudre des problèmes… Bref, les mêmes choses que font les adultes. C’est d’autant plus le cas pour les parents, les professeurs et d’une manière générale, les personnes qui côtoient régulièrement les enfants.

Nous élevons nos attentes à un point que les enfants ne peuvent pas atteindre et nous sommes déçus lorsque ces attentes ne sont pas remplies. Qu’arrive-t-il lorsque les enfants, qui ne savent pas encore contrôler leurs émotions, se mettent en colère ? Ils font des choses qu’ils ne devraient pas faire. Qu’arrive-t-il lorsqu’un enfant, qui n’a pas appris à demander poliment, veut quelque chose ? Il le prend de force.

Les enfants doivent avoir l’opportunité d’apprendre. Rappelez-vous qu’ils ont les mêmes besoins de base que les adultes : l’amour/l’appartenance, le pouvoir/l’accomplissement, la liberté/l’indépendance, l’amusement et la survie. Ils n’ont juste pas encore appris à l’exprimer convenablement. Chaque action a un but. Le comportement de l’enfant, qu’il soit positif ou négatif, est un moyen d’accéder à un de ses besoins ou de se protéger.

Comme les enfants ne sont pas aussi émotionnellement stables et ne sont pas encore à l’aise pour résoudre les problèmes, leurs actions peuvent parfois sembler dispersées et injustifiées.

Les besoins vitaux, mentionnés au dessus, sont très généraux mais la mauvaise conduite des enfants tend souvent à un but plus spécifique. Il y a quatre buts principaux au mauvais comportement des enfants :

  • L’attention
  • Le pouvoir
  • La revanche
  • L’insuffisance

 

Le plus grand problème qu’ont les adultes, lorsqu’un enfant se comporte mal, c’est de le prendre personnellement. Les enfants sont doués pour endommager nos sentiments. Par exemple ; le petit Arthur va vous crier dessus lorsque vous allez lui dire d’aller au lit, Julie va marmonner une remarque blessante dans sa barbe ou encore Pierre va vous dire qu’il ne veut pas vous inviter à sa fête d’anniversaire. Ce sont des exemples des choses que les enfants font, qui rendent les adultes tristes ou énervés. Il faut donc chercher au delà de ce que l’enfant a voulu dire, et trouver le véritable sens qui se cache derrière ses propos.

Que faire pour contrer son mauvais comportement ?

Même si le but de l’enfant est de vous mettre en colère, il faut prendre sur vous pour trouver le fond du problème. L’enfant essaie d’accomplir ou de protéger un besoin. Il essaie souvent de dire quelque chose de différent de ce que votre interprétation peut en faire. Ses actions peuvent être perçues juste comme un moyen de vous rendre en colère, mais il faut creuser sous la surface. Reculez-vous, inspirez profondément et examinez la situation de plus près. Mais attention, traiter un comportement négatif de la part d’un enfant peut être délicat. En effet, la principale réaction d’un adulte sera de punir l’enfant pour s’être mal comporté. Et moins il ne retiendra la leçon, plus l’adulte le punira durement. Ce n’est pas toujours la meilleure solution ! L’enfant devant vous, vous dit qu’il a besoin de quelque chose et généralement, ce qu’il recherche n’est pas une punition, ni une fessée. Essayer de comprendre ce dont l’enfant a réellement besoin, essayer de le respecter ou encore l’encourager à mieux s’exprimer peut, à l’inverse de la punition, montrer des résultats plus convainquant. L’enfant a besoin de comprendre pourquoi il est puni et pour cela, rien ne vaut une discussion en tête à tête avec lui. Le comportement est, le plus souvent, porteur d’un message. Qu’est-ce que l’enfant essaie de vous dire ? Lorsque vous pensez de cette façon, le mauvais comportement n’en n’est plus un, il s’agit simplement de la manière la plus efficace qu’un enfant a trouvé pour communiquer.

Source : Psychcentral, traduit de l’anglais par Family Facility

 

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