Skip to Content

Category Archives: Billet d’humeur

Mère/fille : Quand la relation devient conflictuelle

« MAMAN! » Il n’existe pas de mot plus doux dans la langue française. Ces cinq lettres témoignent d’un attachement profond qui subsistera bien au-delà de la mort. Un enfant n’oublie jamais sa mère. Toutefois, il arrive parfois que la relation mère-fille se transforme en une véritable guerre ouverte, nocive pour l’une et pour l’autre.

La mère fusionnelle

Au départ, la mère fusionnelle cherche à développer une étroite complicité avec sa progéniture, jusqu’à en brimer l’identité. Elle voit, dans sa fille, un miroir qui lui renvoie sa propre image. L’enfant devient alors objet de valorisation, une prolongation de sa propre existence… La fille aura plus de difficulté à conquérir sa propre personnalité féminine.

Les relations s’enveniment si la mère tente de se comporter comme une copine. Cette complicité, qui se crée parfois dès l’enfance, se transforme parfois en un véritable boulet qui nuit, et nuira, à l’épanouissement des deux protagonistes. Devenues les meilleures amies de leurs filles, les mères fusionnelles vivront, par procuration, les aventures sociales et affectives de leur progéniture.

Quand maman prend toute la place

La maman «qui connaît sa fille parce qu’elle l’a faite» peut devenir à ce point envahissante que la femme en devenir aura du mal à distinguer ses propres émotions. Il devient presque impossible d’écarter la mère car l’adolescente, voire l’adulte, connaît la souffrance qu’éprouverait sa «confidente» si elle était évincée… D’ailleurs, elle en souffrirait elle-même. Elle refusera donc d’être responsable de cette douleur, quitte à devenir prisonnière de cette relation.

Tiraillée entre son besoin d’émancipation et cette complicité fusionnelle destructrice, la jeune femme prend à ce moment-là conscience que sa propre vie ne lui appartient pas en totalité. Partagée entre son désir d’émancipation et la peur de blesser celle qui fut sa complice, elle risque de vivre une crise d’adolescence perpétuelle, de multiplier les relations conflictuelles où le conjoint du moment devra (et ce ne sera pas facile!) «séduire belle-maman» pour avoir une place dans le cœur de sa dulcinée.

Ma mère, ma rivale

Un autre phénomène vient parfois saborder les relations mères-filles. Un beau jour, le temps aidant, maman s’aperçoit que sa fille est devenue une jeune femme pubère. Certaines prennent alors conscience du poids des années sur leur propre apparence. Elles perçoivent leurs filles comme des rivales. L’aînée, motivée par la crainte du vieillissement, peut devenir agressive, ou avoir tendance à dévaloriser sa propre fille.

Certaines mères cherchent aussi à dominer leur fille. Cette dernière peut éprouver un sentiment de faiblesse, au point de se sentir coupable « de ne pas être à la hauteur de maman ». Elles iront parfois jusqu’à se refuser le droit, inconsciemment ou non, de réussir leur vie amoureuse ou professionnelle.

Une grand-maman envahissante

Il arrive aussi que la situation se dégrade lors de la naissance des petits-enfants. La plupart des grands-mamans veulent câliner, chouchouter, dorloter cette progéniture. Elles interviennent parfois, estimant que leur fille est trop sévère, trop permissive… La relation peut s’envenimer. Certes, l’aînée peut partager ses expériences. Mais elle doit éviter de remettre en question les compétences de sa fille qui, pour sa part, pourrait se rebeller et couper tous les liens.

S’affranchir de «maman»

«Pour devenir une femme, il faut s’éloigner de sa mère», soutient Caroline Eliacheff dans un livre intitulé Mères-filles (Éditions Albin Michel). Souvent, c’est à l’adolescence que cet éloignement se matérialise. La conquête de sa propre identité passe par la mise en place de stratégies destinées à se différencier de sa mère. Vêtements, coiffure, perçage, tatouages viendront souvent appuyer cette quête d’identité.

Mais tout n’est pas perdu ! Maman doit comprendre que sa fille est unique et que c’est là toute sa richesse. Elle doit la laisser vivre sa vie d’adulte, agir comme un phare au besoin, sans toutefois l’éblouir « de ses lumières ». Chaque personne est le fruit des valeurs transmises par sa famille (plus souvent la mère) certes, mais aussi des apprentissages glanés dans l’environnement où elle évolue.

Les filles, pour leur part, doivent démontrer que, même si leur mère n’occupe pas toute la place, elle n’est pas rejetée pour autant. Elles doivent faire respecter leur espace, mais aussi participer à la vie domestique quand elles visitent maman… Elles doivent aussi savoir discuter de sujets variés, créer un registre d’échanges propre à leur relation et, surtout, clarifier la place de chacune dans ce nouvel environnement où elles pourront s’épanouir, dans l’harmonie. Nul besoin d’être parfaite, il suffit d’être aimante et de respecter notre vis-à-vis…

Via CanalVie

0 1 Continue Reading →

Chien et enfant : 9 bonnes raisons d’avoir une boule de poils

Avoir un chien à la maison est une expérience unique pour les enfants. Et pour cause, 9 enfants sur 10 citent leur animal de compagnie comme un membre à part entière de leur famille. Attention cependant, cela doit être une décision, un engagement éducatif de la part des deux parents. Il faut également savoir que s’occuper d’un animal n’est pas inné, c’est un apprentissage qui se fait petit à petit.

1.Plus qu’un chien, un véritable complice

 

Les enfants et les chiens : une grande histoire d'amour

Les jeux, les câlins, les confidences de votre enfant à votre boule de poils… Tout cela entraîne une grande complicité.

2. Votre enfant sera plus responsable

Les chiens responsabilisent les enfants

Les chiens aident les enfants à se responsabiliser et à structurer leur personnalité.

3. Avoir un chien est bon pour la santé de l’enfant !

Un chien pour se garder en forme

Et oui ! Avoir un chien renforce les bactéries, ce qui permet de renforcer le système immunitaire de l’enfant. En ayant un système renforcé, les risques de maladies, d’infection respiratoire, d’allergies et d’obésité sont donc considérablement réduis. Une étude réalisée par l’université américaine d’Alberta a même prouvé que le transfère de bactéries commence dès la grossesse, si la maman est en contact avec un chien.

4. L’enfant apprend à se faire obéir

Que ce soit pendant les promenades, les jeux ou les tours que votre enfant peut apprendre à son compagnon.

5. Avoir un chien est bon pour le mental…

Le chien, meilleur ami de l'enfant

Avoir un chien est excellent pour le mental ! Véritable source de confiance en soi, l’avantage des animaux est qu’ils ne jugent pas. Ils nous aiment, un point c’est tout, peu importe qui nous sommes. C’est une valeur inestimable pour les enfants, surtout pendant des périodes de doutes car l’enfant prendra conscience de sa capacité à rendre heureux une boule poils ! Au delà, le chien va sécuriser l’enfant et l’apaiser, ce qui facilite le développement de la communication et de l’attention des autres.

6. Et pour la forme physique !

Un chien pour être en forme

Lorsque votre enfant cours avec son chien, non seulement il se dépense mais en plus il profite du grand air.

7. Un chien est un relai sur le plan affectif

Les animaux de compagnie ont de nombreux avantages, ce n’est plus à prouver. Confident, il peut rapidement prendre la place d’un relai affectif pour les enfants qui se sentent différents : en difficulté scolaire, précoce, malade, en situation de handicape ou encore introverti. Pour tous les enfants ayant des difficultés à s’exprimer auprès des autres, cela devient alors plus facile avec un animal. Cela équivaut pour les ados, lorsque le dialogue devient difficile avec les parents.

8. Un chien est bon pour la sociabilisation

Avoir un animal de compagnie créer un bon nombre de points communs et aide les enfants à se faire plus facilement des amis.

9. L’enfant en apprend plus sur le cycle de la vie

L’enfant pourra assister à toutes les étapes de la vie grâce à son toutou. De la période de gestation de la chienne à la naissance des petits jusqu’à inévitable mort de l’animal. L’enfant comprendra qu’il a alors besoin d’une période de deuil, une porte ouverte pour engager ce sujet là avec lui, délicat mais important. Les enfants qui ont vécu la perte d’un animal de compagnie comprennent le deuil et sont plus forts lorsqu’ils doivent malheureusement l’affronter de nouveau.

 

Photos de Andy Seliverstoff.

0 3 Continue Reading →

Ce qu’on ne vous dit pas avant de devenir parent

Avant de devenir parent, il y a pleins de choses dont on n’avait pas été prévenus. En voici une liste non exhaustive !

1.Vous allez forcément faire mal à votre enfant, sans faire exprès, à un moment ou à un autre. Vous aurez ensuite l’impression d’être le pire parent que la Terre n’ait jamais portée.

2. L’intimité que vous aviez en allant aux toilettes ne sera plus. Jamais.

Les enfants

3. Vous serez obligé-e de finir tous les trucs dont vos enfants ne voudront plus : petits pots, légumes, pâtes… Le tout fourni avec de la bave de bébé.

4. Votre voiture ne sera plus jamais propre.

Ils ont l’air sages sur la photo, mais il y a cinq minutes ils ont renversé leur jus d’orange.

5. Malgré tous vos efforts, ils mettront indéniablement la main sur votre téléphone. Et il ressemblera à ceci :

téléphone de parent

11. Dès que vous aurez une envie de chocolat ou de bonbon, il faudra agir comme si c’était un produit de contrebande.

parent : se cacher pour manger

12. Vous devrez vous habituer à avoir des photos peu flatteuses de vous.

Du moment que votre enfant regarde, la photo est réussie !

13. Votre enfant viendra vous réveiller à 3h du matin pour avoir un verre d’eau et se sera rendormi quand vous lui apporterez.

L’avantage c’est que le verre d’eau sera pour vous.

14. Il faudra convaincre votre enfant d’essayer de faire pipi (envie ou non) avant de quitter un endroit qui a des toilettes.

Votre enfant n’aura probablement pas envie d’y aller jusqu’à : « IL FAUT QUE JE FASSE PIPI MAINTENANT JE PEUX PAS ME RETENIR TROP TARD ».

15. Vous vous ferez avoir par la « mignonitude » de votre enfant. Son arme la plus redoutable.

« Non, on a dit pas de bonbon. Non, j’ai dit non. Bon ok, prends en un. »

16. Vous deviendrez vos parents.

A un moment donné, vous vous surprendrez même à dire « Attention, je compte jusqu’à 3 ! »

17. Votre style de danse sera catégorisé à tout jamais comme « la danse de papa » ou « la danse de maman ».

18. Acheter quelque chose pour votre enfant vous fera mille fois plus plaisir que de vous acheter quelque chose pour vous.

19. Vous passerez forcément par la case « embarras » : à un moment ou un autre, votre enfant dira/fera quelque chose de très gênant en public.

20. Et enfin, ça vaudra vraiment le coup.

0 0 Continue Reading →

Divorce : peut-il rendre plus heureux ?

70% des français pensent vivre toute leur vie avec la même personne…. Or presque un mariage sur deux se solde par un divorce. Etre divorcé n’est donc pas un cas isolé ou pire, une honte. Aujourd’hui démocratisé, le divorce est même parfois la meilleure solution à entrevoir lorsqu’une mauvaise routine s’installe.

Les signes avant coureurs

La séparation peut parfois surprendre l’autre, mais le plus souvent, il y a des signes avant coureurs. L’intimité, au-delà de la relation sexuelle, en est un. Elle regroupe enfaite l’expression des sentiments, les discussions et la communication lors des bons moments passés ensemble ou des mauvais. S’il y a une absence de partage de point de vue, que la communication est de plus en plus difficile ou que votre conjoint est de plus en plus distant… Il devient nécessaire de trouver une solution (qui n’est pas forcément le divorce !).

Oui mais les enfants ?

Malgré ces signes, certains préfèrent rester en couple. Cela peut être par habitude de l’autre, pour les enfants, par peur de se retrouver seul-e de nouveau ou encore pour bénéficier des avantages qu’offre la société à être en couple (notamment financiers). Or, rester au sein d’un couple malheureux n’est pas la meilleure chose à faire. Concernant les enfants, ils préfèrent vous voir heureux chacun de votre côté plutôt que de subir vos disputes, votre mauvaise humeur ou encore vos répliques cinglantes. D’ailleurs, une étude datant de 2011 menée par l’Union des Familles en Europe clame que 63% des enfants sont reconnaissants de voir leurs parents chacun de leur côté. Par ailleurs, les moments passés avec eux après le divorce sont beaucoup plus intenses et vous aurez davantage de plaisir à passer du temps avec eux.

Le divorce, un renouveau

Tout d’abord il est bon de savoir qu’en amour, il n’y ni réussite ni défaite. Il faut davantage se servir de cette épreuve comme d’une expérience mais aussi comme d’un tremplin pour mieux rebondir. C’est simplement une étape de la vie. Il est donc important de relativiser : vous n’êtes pas le premier à divorcer et sûrement pas le dernier ! Ce n’est pas la fin de votre vie mais plutôt le début d’une nouvelle. Concernant votre passé commun avec votre conjoint, même si cela est difficile, il doit rester un bon souvenir (sauf cas extrêmes). Rejeter cette partie de votre vie revient à rejeter une part de votre propre identité.

Si le mariage équivaut à la construction de soi, le divorce, lui, est synonyme de reconquête et émancipation de soi. En d’autres termes, il s’agit de se redécouvrir dans la solitude, dans de nouvelles activités sociales, de nouvelles habitudes… N’oubliez pas qu’avant d’être en couple, vous êtes une personne singulière avec sa propre personnalité, ses propres aspirations, ses propres qualités et ses propres défauts. Le retour au célibat c’est de nouveau prendre du temps pour soi. L’occasion de tester un nouveau sport ou de reprendre le tennis, d’essayer une nouvelle activité artistique ou encore de regarder tous les films que vous avez toujours voulu voir.

Lors d’une prochaine relation, car il y en aura d’autres, on sera une nouvelle personne plus épanouie, qui s’est redécouverte et qui a pleins de choses à offrir !

0 0 Continue Reading →

Fortes chaleurs : conseils et activités

Depuis peu, la température ne fait que d’augmenter et pour certains, la chaleur peut vite devenir insurmontable, surtout pour les plus jeunes. Heureusement, il existe des astuces bien connues pour palier aux fortes chaleurs et également beaucoup d’activités à proposer à vos enfants.

Limiter les activités sportives et rester en intérieur

Lorsqu’il fait 40°C, ce n’est pas le meilleur moment pour tenter une randonnée à la montagne ! Au contraire, mieux vaut privilégier les endroits frais jusqu’au soir, afin d’éviter l’insolation et les coups de chaud, auxquels les enfants de moins de 4 ans sont fortement sujets. Limitez donc les activités sportives en extérieur pendant les heures les plus chaudes (entre 11h et 17h).

Evitez d’utiliser le four et privilégiez les plats froids : crudités, salades de légumes, viandes froides, bâtonnets de crabe… De nombreuses recettes existent pour vous rafraichir et faire plaisir à votre palet.

Le ventilateur, votre nouveau meilleur ami, est parfait pour se rafraichir. Mais attention, contrairement à ce que l’on pense, il ne refroidit pas mais fait seulement circuler l’air ! La façon la plus efficace de l’utiliser est de le placer près d’une fenêtre ouverte le soir, afin de faire circuler l’air frais.

Combattre les fortes chaleurs

Les brumisateurs vous permettront d’apporter un brin de fraîcheur partout avec vous ! Vous pouvez même en offrir un à chaque membre de votre famille. Petite astuce : laissez votre brumisateur au frigo toute la nuit pour un maximum de fraîcheur le lendemain !

Fermez fenêtres et volets la journée et faites des courant d’air le soir venu, lorsque la température commence enfin à se rafraichir.

Règle n°1 : s’hydrater

C’est très important, surtout en période de forte chaleur. Veillez bien à ce que vos enfants ne manquent jamais d’eau fraiche ! Il est recommandé de boire environ 1L5 d’eau par jour, sauf contre indication médicale, mais vous pouvez également vous régaler de fruits (notamment la pastèque) qui regorgent d’eau.

La meilleure boisson pour s’hydrater reste l’eau. N’abusez pas des sodas et autres boissons gazeuses qui auront tendance à vous déshydrater. En revanche, si vous souhaitez tout de même faire plaisir à vos enfants et à vous même, les thés glacés, sirop à l’eau, et limonades agrémentés de glaçons, vous feront le plus grand bien ! Buvez souvent, avant même que la soif se fasse ressentir, pour ne pas vous déshydrater.

Les glaces et sorbets sont également les bien venus dans ce régime de grandes chaleurs ! En plus de faire plaisir à vos enfants, elles rafraichissent et hydratent, surtout les glaces à l’eau !

Sorties : courez les lieux climatisés !

C’est le bon moyen pour allier fraîcheur et amusement. Les musées, par exemple, restent ouverts pendant les vacances et proposent même parfois des activités pour les enfants ! Certaines visites sont même gratuites. Renseignez-vous auprès de l’Office de Tourisme de votre lieu de vacances ! Egalement, la bibliothèque peut constituer une bonne sortie en famille.

Les activités aquatiques ont la côte !

Rien de mieux pour se rafraichir que de rester prêt de l’eau ! Si vous êtes à proximité de la mer ou d’un lac, courrez-y ! Si non, la piscine municipale reste toute fois une bonne alternative. En revanche, faîtes bien attention à bien protéger vos enfants du soleil et de la chaleur !

Le canoë est également une activité à faire en famille ! Elle est en plus peu coûteuse : comptez environ 16€ pour 2h de canoë.

Si vous n’avez pas la chance de partir mais que vous avez un jardin, vous pouvez également y installer une petite piscine, voir remplir une grande bassine d’eau et de glaçons pour que vos enfants – et vous – puissiez vous tremper les pieds !

catsink

Les activités ombragées

Idéales pour se rafraichir, ces activités sont amusantes pour toute la famille. Une petite balade en forêt offre le luxe de faire découvrir la nature à vos enfants tout en restant dans un endroit frais. Vous pouvez même clôturer cette promenade par un pic-nique !

Si vous avez la chance d’être proche d’une grotte à visiter, n’hésitez pas ! Cela intéressera les enfants et vous permettra de rester au frais.


Canicule : que faire ?

Nous vous souhaitons bon courage pour affronter ces chaleurs !

 

0 0 Continue Reading →

Divorce : comment le surmonter ?

Après un divorce, il est normal de passer par plusieurs émotions : doute, regret, solitude, colère, tristesse… Voici quelques conseils pour vous aider à aller de l’avant ! Et n’oubliez pas, un divorce n’annonce pas la fin de votre vie !

1. Ne confondez pas divorce et échec. 
Tout le monde a le droit à l’erreur. Vous souffrez, c’est normal, mais il est toujours possible de recommencer une nouvelle vie de couple en repartant sur des bases plus saines. Cela peut prendre du temps, mais c’est possible ; d’autres l’ont fait, alors pourquoi pas vous ? Voyez cela comme un nouveau départ, une opportunité de vous redécouvrir et de vous concentrer sur vous-même.

2. Exprimez vos émotions. Ne refoulez pas vos émotions, vous passez par une période de stress intense, n’enfouissez pas votre colère, votre tristesse, vos angoisses, mais servez-vous en comme des alliés : ces émotions vous amèneront à de nouvelles prises de conscience, qui vous aideront à vous reconstruire.

Ne refoulez pas vos émotions

3. Profitez de cette crise pour faire le point sur votre vie amoureuse. 
Soyez honnête avec vous-même, dans un divorce les torts sont souvent partagés, essayez de faire le point sur ce qui n’allait pas, sur vos besoins et désirs profonds, sur vos réactions. De cette mise au point, vous ressortirez plus mûr(e) et transformé(e). Aussi, elle vous évitera de reproduire les mêmes erreurs dans vos relations futures et vous donnera de la force !

Plus de force après un divorce

4. Ne culpabilisez pas ! Cela ne sert à rien sinon à vous affaiblir vous-même ! Soyez votre propre allié(e) : une fois que la décision est prise, il ne faut pas regretter, rien n’est pire que de se sentir coupable, vous avez fait face à cette situation comme vous le pouviez, un point, c’est tout ! Pensez bien que si vous avez pris cette décision, ce n’est pas sur un coup de tête, c’était parfaitement réfléchi !


5. N’hésitez pas à parler, échanger avec d’autres qui ont vécu la même chose que vous.
 C’est très bon pour le moral de s’apercevoir qu’on est pas seul(e) au monde à vivre un divorce, et de plus cela vous aidera beaucoup à relativiser votre cas.

Divorce : le surmonter


6. N’hésitez pas à consulter un professionnel ; psy, conseiller conjugal ou autre, si vous en ressentez le besoin. Cela permet de mettre les choses à plat et aide à dédramatiser.



7. Prenez du temps pour vous faire plaisir et vous détendre. 
Afin de ne pas vous laisser submerger par le stress ou le chagrin, prenez soin de vous même en exerçant une activité physique ou en pratiquant un hobby qui vous permettra de déconnecter de vos problèmes. En bref : faîtes quelque chose qui vous fait plaisir !

Divorce : Comment rebondir ?


8. Essayez de rester positif-ve. 
Une crise surmontée permet de remettre les compteurs à zéro et de repartir sur de nouvelles bases. La vie n’est pas figée, elle est en perpétuel mouvement et remise en question. Les crises, aussi difficiles et douloureuses soient elles, offrent souvent de réelles opportunités pour une renaissance et une croissance personnelle. Il vous reste encore des tas de beaux moments à vivre !

Surmonter un divorce

0 0 Continue Reading →

Comment parler à un enfant suite à un événement tragique ?

Ce weekend a été le théâtre de scènes tragiques. Les émotions ont été à fleur de peau pour beaucoup de monde. Et à côté de ça, le monde des enfants, lui a été complètement chamboulé avec la fermeture des écoles. Après cette situation, de nombreux parents se retrouvent confrontés à devoir expliquer à leur enfant, avec des mots simples, ce qu’il c’est passé.

Là est la difficulté ! Quels mots choisir et ceux à éviter ? Comment rassurer ses enfants ? Etc.

Les enfants : des individus capables de ressentir leur environnement !

L’enfant est un être capable de ressentir très rapidement l’environnement qui l’entoure. S’il ressent une angoisse, une anxiété, chez ses parents, malgré des mots rassurant de leur part, il ne sera pas rassuré pour autant. Même si les parents sont censés rassurer leur enfant, il n’est pas toujours évident de mettre des mots sur de tels événements. Il est encore plus dur de le faire en fonction de l’âge de l’enfant. Mais le silence n’est pas pour autant mieux.

Avant de vous lancer dans une explication avec votre enfant, il est important pour vous, en tant qu’adulte, de parler avec d’autres adultes pour évacuer les émotions les plus fortes, celles qui risquent, à terme, de déstabiliser votre enfant si vous êtes submergé par vos propres émotions. En étant capable de mettre de mots sur vos propres émotions, vous serez à même à maintenir, dans votre maison, une atmosphère plus apaisante pour votre enfant. Mais aussi être capable d’expliquer plus simplement les événements qu’ils viennent de se passer tout en évitant de faire transparaître une certaine angoisse.

Des mots plus important que d’autres ?

Des nombreux psychologues et psychiatres s’accordent sur le fait qu’il est important de rester factuel dans les explications que vous donnerez à votre enfant. Il ne faut pas, en tant que parent, rentrer dans les détails de ce qu’il vient de se passer, au risque d’engendrer des émotions trop fortes chez l’enfant. Par conséquent, il faut éviter d’utiliser des mots comme « tuerie » ou « bain de sang » et opter pour des termes plus neutres comme « horrible » ou « terrible ».

Les enfants peuvent être amené à entendre ou lire des mots comme « guerre ». En tant que parent, il vous est possible d’en parler car les enfants sont capables de comprendre cet événement (même s’il est horrible). Cependant, faite-lui comprendre que ce n’est pas une guerre comme il a pu en exister avec des combats partout. Expliquez-lui que cette guerre se déroule sous une nouvelle forme.

Nous vous conseillons de lire Astrapi qui traite du sujet des attentats à Paris : Astrapi : Attentats de Paris

Sachez aussi que vos enfants reviendront avec d’autres questions, puisqu’ils auront échangé avec leurs camarades d’écoles, leurs maîtres et maîtresses. Cette approche vous permettra de prolonger les discussions avec lui, sans pour autant l’assommer de questions à son retour. Vos discussions doivent être bienveillantes de manière à le rassurer.

Si votre enfant est plus grand, vous pouvez discuter ensemble des images et témoignages que vous avez pu voir à la télévision, dans les journaux ou sur internet. Cependant, maîtrisez ce qu’ils regardent et évitez qu’ils ne se les passent en boucle, au risque d’entretenir une certaine anxiété chez eux.

La question à laquelle tous les parents auront le droit : « Pourquoi ? »

En tant que parent, vous aurez, à un moment ou à un autre, à faire face à la question : « Pourquoi ? ». Sachez qu’il n’existe pas de réponse satisfaisante pour un enfant face à cette question. Cependant, expliquez à votre enfant que ce qu’il c’est passé est lié a été fait par des personnes « malades », qui veulent faire du mal aux autres, et que même les adultes ne comprennent pas toujours.

Doit-on interdire la télévision à son enfant en bas âge ?

Votre rôle, en tant que parent, est de préserver l’innocence de votre enfant. Par conséquent, il est préférable de diminuer, au maximum, son exposition aux images qui passent à la télévision, qui peuvent être extrêmement violentes pour lui. Si votre enfant vient à tomber sur des images qui ne devaient pas, votre objectif va être de lui expliquer et de commenter, avec des mots simples, ce qu’il voit.

Mon enfant à peur !

Après des événements tragiques, votre enfant peut être amené à angoisser de perdre un de ses proches. Une seule réponse s’impose : « Il y a peu de risque que cela se reproduise ! ». Faite-lui comprendre que des événements de ce type sont très rares.

Préférez une réponse honnête à un mensonge, au risque que l’enfant perçoive le mensonge. Cela permettra de mieux gérer les angoisses de votre enfant. Si l’angoisse ou l’anxiété de votre enfant persiste, il est conseillé d’en parler à un psychologue ou à un psychiatre. Catherine Jousselme, pédopsychiatre, nous expliquait sa vision suite aux attentats du 8 janvier 2015.

Au contraire, mon enfant ne prend pas la chose au sérieux !

Généralement, les parents se trouvent confrontés à la peur de parler de se type d’événements avec leur enfant. Pour plusieurs raisons comme l’émotion. Sachez qu’il ne faut pas avoir peur d’en discuter. La bonne parole n’existe pas, mais les émotions sont un bon vecteur de message et permettent de prendre conscience de ce qu’il se passe. Donner les clés à votre enfant de comprendre un événement tragique est à la fois une leçon de vie mais aussi une leçon de civisme. Lorsque vous parlez à votre enfant, mettez l’accent sur les valeurs fondamentales, la liberté, la tolérance et la solidarité. C’est aussi l’occasion de leur expliquer que dans certains pays, dire ce que l’on pense en toute liberté est dangereux et que notre pays c’est battu pour obtenir ces libertés et qu’il faudra encore se « battre » pour les conserver. En tant que pays civilisé, se faire entendre une façon de se battre sans blesser.

Montrer les effets positifs de ce qu’il vient de se passer

Malgré les événements tragiques, il y a toujours de points positifs sur lesquels vous devez accentuer votre discours. Notamment celle de la solidarité qu’il peut y avoir entre les différents individus qui pourtant ne se connaissent pas. En faisant ça, vous génèrerez un sentiment d’appartenance à une communauté solidaire.  Un bon exemple est celui de la minute de silence faite dans toutes les écoles, collèges et lycées de France.

Au final, votre rôle est de veiller sur votre enfant et de leur montrer que vous êtes là pour lui, quand il en a besoin.

0 0 Continue Reading →

La manipulation

Les enfants subissant la séparation de leurs parents peuvent aussi profiter de la situation, on parlera potentiellement de manipulation.

Présentation d’une situation de manipulation

Je m’explique. Il y a quelques temps j’ai été le témoin bien volontaire d’une conversation entre deux jeunes filles d’une quinzaine d’années. Je marchais derrière elle en ville et le flot de passants a fait que j’ai dû les suivre pendant quelques minutes.

C’est à ce moment-là que j’ai capté la conversation suivante :

Julie : Tu vas à la fête chez Martin samedi soir ?

Marie : Bah non. Mes parents ne voudront jamais. J’ai pas le droit de sortir le soir.

Julie : J’ai une idée. Samedi, je suis chez mon père. C’est son week-end de garde. Je vais lui dire que je t’invite. Il voudra bien. Ma belle-mère et lui sont cool et ils sortent tous les samedis soirs. Comme çà on ira à la fête chez Martin et on pourra même rentrer tard.

Marie : Ah ok alors. On fait comme çà mais ma mère ne voudra pas que je vienne chez toi si ton père n’est pas.

Julie : T’inquiète pas. Je vais te donner son numéro et tu dis à ta mère de l’appeler. Il dira qu’il reste à la maison. Il est cool.

(Les noms cités ne sont pas les vrais !)

Dans le cas présent, on est confronté à une situation bien particulière. Un père qui respecte la procédure judiciaire au regard du droit de garde et d’hébergement, mais qui ne « joue » pas son rôle de protection et d’éducation vis-à-vis de sa fille. Cette dernière est donc livrée à elle-même sous le regard bienveillant de son papa.

Manifestement, au travers des propos captés, on peut imaginer que la mère est plus stricte. La jeune fille tire donc profit de la situation pour faire ce qu’elle veut et quand elle le veut avec tous les risques que cela comporte.

Si on voulait tirer une leçon de cette situation, c’est qu’il ne s’agit pas de subir une séparation mais de la vivre pleinement pour le bien de ses enfants en continuant à jouer son rôle de père.

C’est plus cool.

Christophe

 

 

 

 

0 0 Continue Reading →